Christologie B1
Examen :
Venir 1 heure avt l'heure prévue : 1 heure de préparation et on a 20 mn d'exam.
Les articulations du texte, la problématique.
Introduction
3 auteurs : Duquoc, Tillich et Boulgakov.
I) C Duquoc : penser une christologie ds un contexte pluri religieux
1) Bibliographie
Né le 22 12 1926 à Nantes, en 1948 chez les dominicains et thèse en 1967
Pr de 1957 à 1992 à la fac catho.
Directeur de Concilium en 1966.
1979-91 : enseigne à la faculté de théo protestante de Genève
1986 : titre de maître en théologie (+haute distinction dominicaine)
1986 Dr à l'université de Neuchâtel
92-2000 dirige lumière et vie.
Voyageur, lecteur de tte littérature, curiosité pr la peinture.
2) D'une théologie universitaire à une théologie de l'incarnation
a. Déplacements méthodologiques
Acte théologie chez D, basée sur acte de liberté et de rigueur. Ne pas simplifier la complexité de la réalité à une idéologie à des concepts. Contre le fait de cautionner des intérêts partiels en les justifiant ds un second temps, ne pas railler les sentiments des ho ms les comprendre. Attention au monde tel qu'il se donne à expérimenter ds sa dim tragique et aléatoire. ‡ analyses du réel grâce aux sciences hu et sc dures dt le W des biblistes. Refus d'appliquer des schémas abstraits aux formes concrètes, politique...
1er ouvrage de sa thèse Jésus l'homme libre : la sociologie est instrumentalisée par les théo de la sécularisation ds un contexte de dialogue entre l'Europe et l'Amérique latine, lien entre la sociologie et la théologie.
2e ouvrage « Libération et progressisme » : D reconnaît sa dette envers les auteurs de la théo de la libération : celles-ci ont conduit D à renoncer à sa 1ère christo considérée co trop universitaire ne rejoignant pas assez l'ho. La question de la violence et de l'exploitation viennent interpeller sa théo. Il reste tt de même critique à leur égard.
Attentif au concret sans s'aliéner à des choix partisans. Le théo recherche la justice et la vérité, cpdre sans préjuger cpdre le monde tel qu'il est.
b. Déplacement de contenu
1. la vie concrète du Nazaréen
1ère christo mise en ? car trop universitaire et réduit la théo à la Xtologie. Il va penser la distance entre Jésus et Dieu. Obj de ne pas réduire Dieu à la mesure hu. Ne pas mettre en doute le lien entre Dieu et l'hist ds l'evt Jésus. Mais maintenir ces deux éléments de proximité et de distance. Ds l'intro de Jésus homme libre. Imp de faire le lien entre l'evt pascal et la vie du Nazaréen, se comprennent que ds leur articulation. Double écart entre Jésus et Christ et Jésus et Dieu. La résurrection de J n'est pas la fin de l'histoire malgré la résurrection la violence continue. Messianisme de J ds cette violence continuée.
2 écueils :
- Eviter l'idéalisme kérygmatique :
Ds le contexte positiviste des sc histo du XIX sc, du jésus de l'histoire : ce que ns connaissons de J ns le connaissons par des témoins post pascals déjà engagés ds la foi co Jésus sauveur. Que faire ds notre foi de cette difficulté. J n'est pas un mythe, crucifié ss ponce pilate. Ns n'avons accès au J que pas des témoignages des écrits transmis par les communautés chré, avec exp du R ds les exp de foi. Bultmann devt l'échec à écrire une vie de J va renoncer à connaître J hors de l'evt pascal. Le J de l'hist est absorbé par le X ressuscité d'après B. Il donne peu de place au Nz. Ce qui compte pr le croyant ce n'est pas une connaissance objective, c'est une connaissance ds la foi du ressuscité.
- Réduction anecdotiq de la vie de Jésus=réduction à l'unité contestée :
J Pohier dominicain psychanalyste : « quand je dis Dieu » exp sa foi perso : ce qui compte c'est que J ns manifeste Dieu Emmanuel dieu avec ns ds notre histoire. J ressuscite ds la mesure où ns vivons en témoignant de lui. « Les 1er chré pensent que J est en eux, qu'il a ressurgi, que Dieu le fait resurgir par eux, cela s'appelle l'esprit » évacuation d'une dim escatho. Selon P la résur est une volonté de l'ho pr nier la mort, une régression enfantine de la tte puissance, il ft voire la résur co métaphorique.
Il propose une unité différenciée : comment penser messianisme de Dieu p 81 le kérygme vit du récit et le récit (de la vie du Nz) s'ouvre à l'universel par le kérygme. Unité du père et du fils n'évacue pas la distance entre Jésus et Dieu. L'esprit Saint co le signifiant de l'écart entre J et Dieu. J se manifeste à nous co différencié. Ns ne connaîtrons que le mystère de la trinité que lors de l'escaton. Il y aune dim apophatique ds la théo de D. Il va analyser la vie de J‡ de B. Analyse la dist du réel ds sa contingence, la foi n'est pas l'illusion du désir, distinction de ce qui relève de l'histo (porte la promesse escato) et le contingent (ce qui passe)
Rechercher ds la vie de J les marques de son destin post pascal. Le fil rouge de la vie de J ds son lien avec les exilés et opprimés et sa liberté par rapport à la loi. Gestes et parole de J st subversives originalité de sa relation avec D fonde cette subversivité, elle ne lui fait pas nier sa mort elle lui permet de l'affronter avec une lib royale ds les effets metaph du tissu social (l'exclusion)
3 déplacements /l'image de Dieu de la société juive de l'epo :
Relativisation de la justice : lc15 (enfant prodigue) et Mt 20 (ouv de la 11e heure) : rompt avec l'ordre social, le parasite est traité de la même manière que celui qui a travaillé tte la journée, relativise la justice sociale, les lois du règne ne répondent pas à ces règles la stricte justice produit à terme l'exclusion. Lc 15 le dernier fils aurait du être traité ‡ment du fils aîné. Le règne est espérance pour celui qui n'a pas d'espérance.
Relativisation de la loi : sort du dilemme soumission /transgression introduit le 3e terme situation c'est de la casuistique : ça peut être une manière de se défendre d'autrui ou transgresser la loi car elle m'expose à autrui. Il est libre/loi en raison de sa volonté de guérir le jour du sabbat. Les phar oublient le but de la loi : révéler l'exposition de tt être hu à autrui.
La distance /tradition. Mt 15,1-20 ou Mc 7,1-20 : tard est un ppe critique lieu de la vérification des décisions à prendre ds des situations inédites mais elle devient contraignante, ppe cumulatif somme des exp réussies ou non dt il fallait faire mémoire en raison de leur exemplarité. Ce que J ne rejette pas cette expression mais refuse que cette réf soit impérative et exclue tte innovation. J ne crée ni totale rupture ni continuation pure et nette avec la trd juive il y a distance. Ce que D analyse ds la pratique de J c'est le contenu de ce qui est affirmé : béatitudes 5,19 on vs a dit moi je vs dit... indice ds la transcendance de J n'est pas ds la forme son autorité /à celle de moise mais ds le contenu ds on autorité. Il se rend vulnérable à l'autre. Dieu attentif au bonheur des opprimes, des exclus des sans espoirs. Articulation entre JC et Dieu se noue dc au coeur de cette signification de la vie pré pascale de Jésus. La R de J est l'authentification des valeurs promises par J, co dessin de dieu et de sa volonté. Evocation de la fig divine : dieu d'amour et de pardon.
Exposition : je me laisse interpeller par autrui.
Il cherche à penser l'attitude de J vis-à-vis des exclus et opprimés d'une part et la liberté de J /loi d'autre part ss un principe unifiant. Ce geste et cette parole de J st subversives : relation originale à Dieu, ne lui fait pas nier la mort et lui permet d'en affronter avec une lib royale les effets métaphoriques ds le tissu social. (Les exp métaph st l'exclusion...) liberté/à la mort n'en n'est pas une occultation. D'une part la foi inconditionnelle ds la promesse te la dénonciation de l'oppression injustifiable. Il s'inscrit ds cette promesse (alliance lui donnant sa mission dénonce l'oppression et exclusion : il ne dénonce pas la situation précaire sa cond créature ms la violence des rapports sociaux. C'est une opposition à Poyet : J ne dénonce pas la finitude ms la violence des rapports sociaux. L'attitude de J montre que le meurtre n'a pas d'avenir et ainsi la mort est vaincue. La foi pascale n'est pas l'illusion du souvenir. Les êtres hu gèrent le contingent de manière histo elle-même contingente car s'inscrit ds la finitude, se donne pr tache de lutter contre la précarité hu. D fait le lien entre J de Nz et le X ressuscité à travers l'historiq et non le contingent. La foi pascale co une dynamiq pr transformer les rapports naturels entre hu à dim histo.
La foi en la résurrection se fait plus profonde à partir du 2e sc.
2. l'originalité du messianisme de J
Des les 1ère confession de foi J est reconnu co messie, le révélateur de Dieu. Cette reconnaissance est acte de foi. Elle n'est pas irréfutable. Débat entre messianisme X et juif qui marque l'originalité de la messianité de J. Gershom Scholem le messianisme juif : entre ces 2 messianisme il y aune conception ‡ de la rédemption, ce qui fait l'originalité du Xnisme est rejeté par les juifs qui pensent que la rédemption sera sur la scène de l'histoire ds la communauté juive. Le Xnisme pense que la rédemption se joue au niveau perso appelant à une conversion et n'appelant pas à modifier le cours de l'hist. La résurrection de J n'a aps aboli l'hist. Ce qui est plus discutable c'est le fait que ca appelle à un simple conversion int.
Ac1,6-8 : les apôtres se posent la question du retour glorieux (qui se voit), J promet aux disc l'esprit et d'être témoin de qui s'est passé à Jlem jusqu'aux ext de la terre. L'advenue du messianisme est liée au devoir des disc. J ne dit pas quels st mes effets du messianisme de J. La violence histo continue après paques, il y a un retard ds la parousie, pourquoi ce délai ? La messianité de J est elle uniquement spi co le pense Sc ? Comment articuler la messianité de J à l'hist de la violence et injustice continuée. La dénonciation de l'oppression par le galliléen est elle une invitation à la fuite du monde ou un impératif pr now pr luter contre l'injustice. Différentes manières d'envisager le messianisme de J et notre histoire :
- Le millénarisme : St Irénée J va revenir avec un règne de J pdt 1000 ans sur terre (idée combattue par Aug
- L'idéal de la Xtienté : le pvr politiq au service de l'ev pr réaliser la fraternité et anticiper la paix de la Jlem future. P 132
- Le dualisme : le roy est anticipé de manière éthiq mais non politique. C'est un peu l'idée de Luther avec son idée des 2 règnes si l'ev était le prog politiq les ageux seraient bouffés, Luther critique Muntzer avait soutenu les paysans. C'est aussi un peu la façon d'envisager la vie monastique.
J est reconnu co messie des la 1ere communauté X mais renvoie à plusieurs modèles, il ft s'intéresser dc à la vie du Nz en rapport avec les modèles en cours : il accepte le titre de prophète mais ne s'approprie pas le titre de messie. C'est ce que fait la communauté X après sa mort en lui donnant ce titre. Accepter ce terme de prophète est signe formel qui vient de Dieu, ca ne l'enferme pas ds un modèle achevé. Le titre de messie il n'en maîtrise pas la signification. (Messie renvoie à l'espérance Zélote qui est d'ordre politiq ou Davidique qui exprime le fait que le messie doit libérer Is des agresseurs). Il refuse le titre messie car il trouve ce titre trop contraignant.
J a mené son action prophétiq avec courage et ça l'a mené à la mort. J est condamné co blasphémateur or à l'encontre de ce jugement Paq est la signature de dieu. Paq manifeste que J n'était ni blasphémateur ni imposteur mais que son action historiq était conforme à la volonté de Dieu. Apres la résurrection les disc proclamant la messianité de J n'est plus un pb / à ce terme : la vie pré pascale éclaire ce titre, en effet :
- Les proclamations de foi proclament que J est le vivant. Cela accompli l'attente apocalyptique qui ne correspond pas à l'apocalyptiq juive (modèle de jugement et de destruction des impies), J lui actualise le pardon et le don de l'esprit.
- Cette transformation de la messianité expliq le secret messianiq en Marc procédé lit pr montrer le coté caché et réel du messianisme
- Inversion à Pâques : celui qui refusait le titre de messie pdt sa vie et proclamé co messie après sa mort. Cette inversion crée l'originalité du messianisme de J. L'espérance chré s'enracine ds la pratique terrestre de J qui ns dit ds son contenu même qq chose de Dieu. Les théologies contemporaines (à partir des années 50) enracinent la vie de J pré pascale et la croix car ds la 1ère partie du sc on se focalise sur la croix.
La messianité de J est elle uniquement spi ? D objective en montrant la croix. La mort de J est à penser en fn de sa vie pré pascale. Ses gestes et ses paroles ne st pas à cpdre co la subversion zélote mais J sape l'autorité des institutions politiques, judiciaires (cf cours précédent), familiales (quitte ton père et ta mère...), car leurs normes st relatives. L'exp est privilégié aux normes et aux privilèges. La situation d'exclue n'est ni perverse ni un privilège. J évite la pathologie de la messianité ds une perspective revancharde.
J va à l'encontre de la sacralité le sabbat est fait pr l'ho. L'ev est pr les pauvres et les exclus. Ils st le signe de la logiq mortifère de l'organisation sociale. Se situer / aux pauvres et exclus est un critère de la messianité.
La mort de J est csp de 2 choses :
- L'absolu religieux de son époq
- La perversité de l'impérialisme romain. Pilate cède par démagogie au désir du peuple.
Le titre de messie au sens chré ne pd son sens qu'à partir de la pratiq subversive de J de Naz.
J porte une accusation : les pauvres et exclus st la logiq mortifère d'une société,
J compromet Dieu ds cette solidarité avec les pauvres
Comment expliquer le silence de Dieu devant cette prolongation de l'exclusion ? Il ne s'agit pas de fuir l'histoire ni de se compromettre ds un pvr politiq qui amène à des effets pervers, l'action du Xnisme s'opère ds les marges (avec les exclus). J restitue au silence de dieu cette dimension émancipatrice. Le silence de dieu manifeste l'originalité du messianisme, ça passe par la solidarité avec les exclus.
3. Relativisation de la Xtologie
Sous titre de l'ouvrage.
La messianité n'est pas d'ordre politiq.
Reconnaître J n'est pas d'ordre histo.
Révéler J demande un engagement social.
Non ds une révélation ds un sens triomphal de l'hist mais ds un engagement ds les marges
On est ds le déjà là mais pas encore.
Cette non messianité de J contraint à un choix, en annonçant le venue du règne les pers doivent se situer pour ou contre. Lsq J requiert les signes du royaume J le fait de manière orig Dq nomme cette perspective originale de J ds la liberté seigneuriale. J a autorité sur les ppes religieux et sociaux Paradoxalement ce n'est pas la faiblesse de J qiui le mène à la mort mais c'est cette force qui se manifeste ds sa liberté seigneuriale. J a une autorité qui lui permet d'inaugurer le règne de manière inattendue. C'est sette force qui est sa faiblesse puisq elle le condamnera. Cette lib seigneuriale impliq unau autre qui est le père. La liberté de J qui se dit l'envoyé de Dieu cache Dieu en même temps qu'elle le révèle elle révèle un divin non-conforme par au consensus social. Il se donne à ns de manière ‡ de ce que l'on croit être dieu la puissance, la domination. La lib seigneurial le conduit à la mort car il a déplacé les enjeux du divin, le dieu ne confirme plus les ‡ sociales mais les ubertis, Dieu se trouve ds la marge, sa non violence qui le mène à la passion traduit sa liberté seigneuriale. C'est en tant qu'il occulte l'image de dieu que ns avons qu'il le révèle. Dieu transforme l'image du divin/idée commune que l'on s'en fait.
La venue du X n'aboli pas l'histoire, il y a dc un écart entre J et D. Comment envisager cet écart. Dq évoque la liberté seigneuriale de J. Prétention d'autorité de J doit elle être acceptée, si oui cela ns amène à identifier J à Dieu. Cette occultation est seconde/à l'occultation de dieu telle qu'elle est produite par le récit évangélique. Nous voyons que :
- J décide par lui-même et annonce son unité fnelle ?
- J se dit fils et se dit en dépendance de dieu et avoue son ignorance qd au jou et à l'heure. Cette ignorance marque la distance entre J et le Dieu et père. J n'est pas le substitut de Dieu.
Il y a une tension entre la liberté qu'il prend envers la trad religieuse et ce n'est que ds la discussion qu'il avoue son unité d'action et la volonté de dieu. Il proclame sa dépendance envers Dieu en terme de filiation. La méth de Dq il reprend les débats chreist des hérétiques des 1ers sc à travers la dim historique
L'écart entre J et Dieu signifié par le don de l'esprit.
Comment se pose la question de dieu en Xnisme, elle se pose à travers le X :
- Histoire de la violence continuée : comment parler de la promesse messainiq /violence continuée.
- L'originalité de la messianité de J
- Le don de l'esprit
Du X il arrive à la question trinitaire.
La lit apoca juive : la puissance de dieu est nécessaire pr juger et contre la puissance des adversaires. Or J ne ressuscite pas co juge mais co donateur de l'esprit. Ceci est en accord avec la non violence avec la messianité de J. Sa résur a une certaine inopérativité ds l'hist. Comment articuler non violence et justice ? En lien avec théo de la libération : Bouthirez : la question de dieu en Am lat se pose /pauvreté des ho en europ /athéisme. Comment reconnaître la messianité de J qui est sans jugement en lien avec l'oppression qui se vite ds la réalité.
Conduite du raisonnement de Dq :
- 1ère analyse Théorie marxiste : montre comment la société doit par l'éco et la politiq mettre en place un société plus juste.
- 2e analyse : René Girard : ce que je désire c'est ce qu'à l'autre. Il ft abandonner le mimétique. J est exemplaire, il ne répond pas par la violence ou la puissance (ds les tentations. Il demande la conversion. Girard dev une théorie du sacrifice : expulsion de la violence par la violence, théorie du bouc émissaire, une société se libère en mettant à mort une personne. R Girard montre comment la violence pr exclure la violence ne le permet pas et c'est uniquement la non violence qui permet de ressortir de cercle vicieux de la violence. St Anselme seul un ho dieu peut rendre à Dieu l'offense que les ho ont fait à Dieu. J au contraire est ds une logique du pardon gratuit, il ne cherche pas à répondre au besoin de sacrifice de dieu pr apaiser sa colère.
Cours de Younes : Anselme est considéré co le ppe de satisfaction. Anselme ds pourquoi un dieu ho. La rétribution nécessite un acte de dieu ou de soumission. Il y a une ambivalence : arrière fond de la croix coi une vengeance la croix apparaît co un substitution. Il pense plutôt que c'est une restauration (retour à la liberté).
- J ne ressuscite pas co juge ms co donateur de l'esprit. Il ouvre l'ère messianique sans abolir la violence historique. Les Xtiens insistent sur le pardon. Est-ce que la figure de J aboli la figure du juge. Pr Dq cela reste une question. Est-ce que l'on est ds l'apocatastase (rétablissement de tt) est ce que le royaume de dieu peut se vivre ds un autre royaume. Le péché produit sa propre mort. St Thomas la vie des damnés ds l'enfer accroît elle la béatification des justes ? Elle ne l'accroît pas par le plaisir de voir souffrir l'autre mais s'accroîtra en voyant comment D opère son jugement.
Le don de l'esprit opère la distance qui se situe entre Dieu et J. Le don de l'esprit signifie que J n'est pas le substitut de dieu, il ouvre à la question de dieu, mais il ne la réduit pas car dieu après paq n'est pas une évidence. Le don de l'esprit crée une distance entre J et les croyants. Les croyants st déjà ds les temps derniers mais ne st pas ressuscités, le royaume n'est pas l'eg. Le règne de dieu est forcément ds un écart / aux institutions humaines. Le travail de l'esprit est en écart /institutions.
Question-réponses :
N'est ce pas une relativisation de la nature de l'esprit ? de l'action de l'esprit ? Dq montre comment l'efficacité de l'esprit se voit ds les marges de la société, comment il ft se situer ds un autre registre que celui de la société car autrement on risque de tomber ds le cercle vicieux de la violence.
3) Universalité du X et pluralité des religions (L'unique X)
Sous titre la symphonie différée.
Le Xnisme croit en l'exécution d'une symphonie finale mais il en perçoit que les fragments. Dq va bâtir une théo du fragment. Une théologie modeste qui décèle les indices de l'éclat du règne qui vient. Double constat :
- l'influence des religions recule /consensus global par rapport aux drts de l'ho.Le Xnisme se trouve ds un envt difficile. On reproche au Xnisme ses exactions passées on pd note de ses repentances et on lui reproche sa volonté universelle. Monde du Xnisme éclaté surtt sur les sensibilités plutôt que différence dogmatiques.
- la césure juive : après la shoah : chgt d'attitude envers les juifs de la part de l'eg. On sort de la théorie de la substitution. On abandonne juifs et peuple déicide. On se pose la question de la séparation entre les juifs et 1er chré. On enracine J ds le judaïsme et cela ne fait que renforcer
- la pluralité des religions avec rassemblement à Assise. On reconnaît positivement les autres relig mais cela interroge sur l'uniq médiation du X.
- l'hist est le cosmos sans finalité. Les evt tragiq du XX fait que l'on ne pnse pas qu'il y a progrès ds l'hist, l'hu a cs de sa fragilité. Le Xnie avait redonné du poids à l'histoire. Les recherches scientifiq renforcent cette petitesse de l'ho. Le dev des questions eco montrent comment la vie est précaire. TT cela pousse à voir en J un prophète régional parmi d'autres qui ne peut être universel, qui n'apparaît pas coi un sauveur universel. La double brisure :
o brisure entre Israël et l'eg et
o pluralité des religions.
Comment penser la Xtologie ds ce contexte de césure :
a. La césure juive
L'exp pascale conduit à la naissance d'une communauté qui rompt avec la communauté juive et réinterprète l'alliance. Cette division ne peut être selon Dq on n'est pas ds un simple mal entendu. Les raisons de cette division selon Dq : la judéité de J sur laquelle on insiste now (pr se rapprocher des juifs) ne doit pas atténuer les raisons de la brisure. La division entre chré et les juifs n'est pas fondé que sur ds les evts post pascals. Il y a ds déjà ds le comportement de J des actes qui annoncent la rupture. Si J a été condamné c'est qu'il y a avait des pts de rupture. Pr montrer la rupture il s'appuie sur 4 arguments :
- le messie et la ville (de Jlem) :
Mt 23,37 : Jlem toi qui tue les prophètes...Ds le Judaïsme la question du messie n'est aps aussi centrale. Mais Jlem est le lieu du rassemblement escstao. J se démarque de ce rôle central donné à cette ville. J relativise cette ville en Jn.
La figure de messie de J déjoue les attentes des juifs sur le messie ce qui explique sa formule du fils de l'ho. Par ces 2 choses la messianité de J est universalisée.
- le médiateur et la Torah
Les evts de 70 (destruction de Jlem) et 135 (mort des derniers résistants) poussera les juifs à se délocaliser et à fixer son attention sur la torah.
On insiste now sur l'accomplissement de J/à la loi. J demande au jeune ho riche plus que la loi. Il récuse le caractère central de la loi car il se propose co la vérité et la vie. Déplacement vers une autre médiation. Jésus devient l'uniq médiateur. J accompli la torah mais tt en restant libre à son égard. La synagog se regroupe autour de la torah. Les Xtiens se regroupent autour du bapt et de l'eucharistie.
- l'élection et le salut des païens
Rm 11,29 les dons de dieu st ss repentance. Parmi les dons de dieu il y a l'élection d'is. La naissance de l'eg n'a pas aboli l'élection d'Is. Pr Paul et les juifs de now l'élection d'Is est signe de la bénédiction universelle. L'hist d'Is n'a pas correspondu à cette ouverture universelle. La communication universelle qu'elle voulait instituer n'a pu se réaliser. La rupture post pascale est elle déjà en germe ds les dialog entre J et les docteurs juifs. Dq est réticent à montrer la différence qu'il y a entre la figure de Jésus et le rôle du X post pascal. Cette volonté témoigne 'une volonté de rapprochement mais n'est pas satisfaisante. 1P avec corneille : le salut est pr tous. Pr Dq J ns montre cela ds sa vie en montrant comment J attache peu d'imp à la loi. Il se déplace/à la loi. Le sig de l'élection n'est plus la loi qui a normalement une dimension universelle. J en relativisant la loi souligne le côté non restrictif de l'élection. L'éco de la loi est basculé vers l'eco de l'esprit.
- la terre oubliée :
la terre promise à un peuple est déplacée avec Jésus vers la perte du sens du destin collectif et l'émergence de la mort co un drame personnel. Ds le 1er testament la conviction de la résurrection des trers peu présente (la vie de la pers se poursuit à travers l'alliance qui perdure entre le peuple et Dieu). C'est que vers le 2e sc qu'il y a émergence de l'idée cde lma résurrection notamment avec les martyrs. J insiste peu sur la terre et il insiste peu sur la descendance.
Lc 1é,16-22 le paysan qui théorise et dt la vie est rappelée. Pr les juifs lien avec la terre reste imp co le destin collectif. Le déplacement opéré par J arrive co ressuscité après paque.
Résumé des épisodes précédents : En résumé messianisme de J et disctetion de dieu :
- caractère originel de sa messisnaité à partir des ec, de type non messainité, penser la configuartion trinitaire ss sf de l'ecart entre J et D l'esprit témoignet de son écart. La résurrection n'est pas la récupérarion de ses pvrs di
- uni symphonie différéer : contexte culturel marque par la fragmentation et perte du sens de l'unité : comment pesnser l'unite du X et l'unicité du X tt en prenat en compte de l'eclatement des religions au départ avec mle judaiusme qui n'est pas qu'anedooitiq s'enracine ds la prédicatoion du Nz et ne vient pas due dxes communautés, fig du messie/ville, J face à la thora et l'oubli de la terre (opromesse à son peuple)
- Retour du ressuscité après paq. 2 the 1,5 (un des plus anciens écrits du NT) on manifeste une cs d'un retour éminent de la parousie. La parousie estr proche mais ne vs faites pas leuré par des manif, Paul croyait en le retour éminent puis a abandonné cette idée. La parousie est attendu co éminente pares la résurrection, retour du refoulé (politiq et psy), deuxième retour du refoulé : la conversion de Constantin co espoir. Avec la Xtienté l'eg visible pense être l'arche du salut et co lieu de la révélation du sens de l'histoire. J conteste à l'eg ce qu'il a reproché à ses disciples. Dq critique hors de l'eg point de salut (concile de florence), condamnation du saint office en 1949 contre l'eveq de Boston qui soutenait cela. Pour être sauvé il aurait fallu : oubli de cette césure apportée par Jésus entre le destin du peuple et le destin individuel. Dire que J révèle le sens de l'histoire c'est oublie les critiq de J par rapport à l'histoire et l'attente collective politiq des juifs.
Jésus dénoue ce lien, ce lien dénoué peut être entendu en 2 sens :
- éloignement de J /intérêts concrets d'Israël en soulignant rupture entre Jud et Xnisme mais on ne peut en donner le lien positif entre Jud et Xnisme.
- Déplacement du messianisme de J/messianisme récurent y compris ds l'ère chrétienne. Et là le lien entre Jud et Xnisme s'éclaire (prendre la crtiq de J co une critiq de ts temps).
Cette rupture entre le jud et Xnisme s'adoucit avec l'alliance revisitée :
Débat avec Colette Kessler théo juive : expérience plausible de Damas co exp de la résurrection. Paul : de la loi cest le X ouverture du jud à l'universel. Cependant jud ne partage avec Paul la conviction de l'ère messianiq amenée par J, déchirure entre 1ere communauté chré et jud provient de l'impatience des 1ères communauté était là co si l'ère messianiq était ma alors quel le monde n'avait pas changé. La déchirure proviendrait ds ce décalage de l'interprétauion qui vient modifier le sens de l'alliance. Quels st les motifs du décalage opéré par J ds l'alliance par rapport à la conception juive :
- la vie affirmée : annonce du règne de dieu amorce la décrue de la puisqance de la mort, de tte mort (phy psy..)
o Mc 3,1-7 : miracle de la guérison d'un ho à la main paralysé : la loi W pr la vie et si le culte n'honore pas la vie il n'honore pas Dieu
o Lc 15,11-32 parabole du fils prodig : la vie n'est pas le fruit de la justice co le pense le fils aîné elle est un don 1er.lsq culte et justice ne W plus opr la vie ils perdent leur légitimité
o Mc 2,17 : je suis venu appelé non les justes mais les pécheurs. J lutte prque ceux qui st ds une logiq mortifère se libère de ce piège.
L'alliance mosaiq a un sens si elle W au lien entre ho et Dieu qui est festive. J ne ss estime pas la puissance de la mort et se rend solidaire des victimes de la mort (tte mort)
- l'existence solidaire
les exégètes soulig que la prédication de J ne fait pas place à l'élection , l'alliance et l'exode qui st les thèmes du jud au temps de J. les biblistes pensent que J n'avaient pas besoin de s'exp dessus car c'était le thème crt. J Schlosser pense que c'est la volonté délibéré de J. J pde de la distance par l'appel de la conversion avec l'horizon du jugement, J convertit cet appel à) la conversion co un sig de la bien bienveillance de dieu. La conversion n'est plus le préalable mais l'effet de l'accueil de ka grâce de dieu. Ds cette perspective le temple n'a palu de rôle ds le pardon des péchés et le règne ne dépend plus des catégories du passé. Le printemps galiléen : J reprend l'annonce du jugement en envisageant la possibilité de son échec ds sa mission et de sa mort. Il pense le règne ss l'horizon du futur. Ds ce cadre la mort de J=contestation intenté par Dieu/aux privilèges d'Is : l'élection et l'alliance. La condamnation de J anime le débat entre :
o la passion nécessaire. Sanders : J est un juif et la condamnation de J dépend du pvr romain et ce st les 1er chré qui ont accusé les juifs pr reporter sur les juifs l'accusation des pvrs romains. Neussnser n'est pas d'accord. Cette position de Neussner ne justifierait il pas la position ecclésiale /puelple juif avec peuple déicide. Si on est du coté de Sanders comment penser la rupture. Si nécessité il y a Dq pense que c'est nécessité historiq et non transcendantale. Dq est contre une sur conceptualisation des evts. On ne peut faire de cette passion une passion nécessaire du cote de dieu
o la passion solidaire : lsq les 1ère communauté chré interprètent la vie de J ne l'interprètent pas ss l'angle de l'échec mais à la lum du X ressucite. J est devenu solidarité des rejetés du monde et cette solidarité de destin montre la proximité de D envers les exclus. Ce la ne contredit pas l'alliance de Moise.
- la loi commune : la loi perd sa mesure car transgresser la loi n'exclut plus du roy. Mais la loi garde sa nécessité pratique. J se réjouit que le jeune ho riche accompli la loi. Lc10, 25-38 J se réjouit que le pharisien soit d'accord avec lui sur l'essence de la loi Jn 8 à propos de la fe adultère la pardonne et lui dit va et ne pèche plus. La loi co possibilité de vivre ensemble. La loi n'est la pr séparer. La loi permet de reconnaître aimer considérer son prochain, loi mosaiq au service de ce ppe universel
- le dieu familier J fait jouer la loi ds un processus de désenclavement identitaire, il en est de même de la fig de dieu. difficile de dire le lien entre J et Dieu d4is : quelle cs a J de lui même. Interprétation minimaliste : le dieu d'is est le seul dieu bon et ce dieu a lien de confiabnce avec lui, autre interprétation maximaliste : J a un lien particulier avec le père. Déplacement de J /Dieu : en l'invoquant J témoigne d'une proximité exceptionnelle que les prop n'avaient pas manifestés ss atténuer la transcendance. La métaphore paternelle est connue de la bible mais n'est pas fréquente, la thématique maternelle entraîne moins de réticences : la filiation (ds une civilisation patriarcale) est un partage à =te des biens (bien vu avec le fils prodig), et la libation pouvait porter atteinte à Dieu en diminuant l'altérité de dieu et la créature. J insiste sur le lien avec son père et dieu co père de ts les ho. Dieu se dépossède de ses biens pers pr le bien de ses deux fils. J montre un dieu familier. La fraternité ne repose pas sur la loi mais sur la filiation, J opère un déplacement/pharisiens qui lui permet de dis^poser souverainement de son héritage. Levinas : Le dieu d'is est le dieu tjrs passé dt on a que la trace
b) Pluralité religieuse et universalité du X
Dq va analyser l'universalité du X ds notre contexte de pluralité religieuse renforcée par la globalisation du monde par le dev des moyens de com.
- la libération redéfinie : tentation ds le dialog inter religieux de s'affranchir de la fig du Nz au profit de la fig du X qui serait plus universel. D'autre part se dev les recherches historiq sur la vie de J /tendance du dialog inter relig qui tente de diminuer la fig histo. Pr Dq on manque le but en niant la singularité hitoriq du X, il ft que l'universalité soit intégré ds une singularité. Le thème de la libération rend justice de cette potentialité univ de J ds sa singularité. Il n'invoq pas la résurrection au détriment de la vie effective de J. Dq récuse le ppe tt religion est bonne ds la mesure oyu elle conduit à la libération. Constat anthropologiq : dynamiq de libération conforme à un désir perso ou collectif non pervers. Il ft parrir du Xnisme pr dire ce qu'il dit de la libération. Il ne ft pas partir du ppe de la libération pr définir les relig. Il ft cpdre ce qu'entend par libération le Xnisme. Pr cela il s'intrresse par la pariq de J. J se situe /tremps et/désir. J en annonçant que les temps st accomplis se démarq d'une oposition entre conception linéaire du temps et une conecetion cycliq. L'accomplissement du temps par règne advenu expliq absence des thèmes de l'alliance te promesse/. L'alliance ne 'en parlons plus pauis le règne advenu l'accompli. J restitue à l'instant sa valeur en dépit du côté éphémère de l'instant. Il ft retrouver la profondeur de ne vs souciuer pas du lendemain. Le règne est là : pas de souci pr le lendemain. Il s'agit de signifier par là que l'avenir opère ds le présent et que c'est au sein du présent proclame le nécessité d'une rupture. Valorisation du présent qui accomplit et enracine l'avenir (facon de penser l'eschaton.) Les politiq de la libération s'appuie sur l'avenir uniquement. Avt l'échec de la prédication J ne se porte pas sur l'avenir et porte les commandements pr le présent. Le message de J se heurte à des réticences des auditeurs. Se manifeste là l'originalité du messianisme de J à partir de l'analyse des tentations :
o lc 4,1-5 : la tentation habite certaines choses de la promesse. Les temps messianiq st des temps d'abondance cette tentation qui correspond au dsir de la promesse c'est négliger les cond présentes, il dénonce un messisnaisme qui agirait par magie, qui néglige la conversion
o Lc 4,5 2e tentation divinisation du pvr politiq : le politiq se croit être le vecteur privilégie de la prétention à la divinité.
o Lc se jeter ds le vide pr évaluer la puissance de dieu : dévoile ce l'illusion économiq (1ere tent) et illsuion politique de la 2e tent user la puissance divine à des fins contraires à l'action divine.
Le concept de libération n'est pas pensé que /futur il s'enracine ds le présnt. Il ft penser le règne présent si on ne veut pas penser l'annonce d'un futur qui serait illusoire.
Dq
Illusion faire des ppes ev des règles politq
Et croire en la prog de l'histoire quitte à utiliser la violence pr fare bouger les choses en promettant un avenir meilleur.
J par sa prédication :
o critiq : ses actes st décevants car il ne comble pas les désirs et attentes
o modeste : annonce du règne qu'il annonce delande une transformation du c½ur
o et radicale : exigence de la conversion est radicale
J pd du recul/fascination du futur, J ne fait aps du règne qq chose de pire intériorité, la foi a bien des csq sociales. Comment la foi en Jésus peut elle se penser par une libération collective (théo dela libé et priorité pr les pauvres) comment sd notre contexte actuel viver cette libération proposer par Jésus :
- thèse de Beauchais : la politiq a abandonné d'être une relig de substitution de donner un sens à la vie. Elle confie cette tache aux religions.
- l'appartenance relig now marquée par un caractère plus souple/passé : reconnaissance de valeurs portées par la religion qui permettent de vivre ensemble.
J apporte un retournement : le futir n'est pas autre que le présent pr celui qui est aveugle. La libération se décline ds le futur que si elle se vit ds le présent. Il ft que les effets de la libération se vivent des now.
Comment ce dialog inter relig peut se penser /à l'apport de J /présent : il ft pdre en compte la profondeur divine du présent symbolisé par l'irruption du règne qui est une caratériqtiq du Xnbisme. Il est contre la recherche de principes communs aux religions. L'humain autentiq cher Jeffré, Dq montre que ce n'est pas opératoire, si l'on prend le coté de l'humain authentique on est ds une approche occidentale est ce qu'ion est pas ds une approche occidentale de l'hu et comment définit l'hu autentiq (antropo st ‡ selon catho et prot) est ce qu'on ne va pas plaquer sur d'autre relig nos conception Xte. Il n'est pas possible de tver une essence commune entre les relig : dialogue sur exp humaine commune de la souffrance en appel de la libération. J se situe/jud est un indie pr le dialogue interreligieux : le dialogue peut se faire s'il est sans dialog préalable avec un horizon préalable commun
Universalité du X ds la pluralité religieuse. Il fait uin cxonstat la césure juive : cesure entre jud te Xnime et ‡ confessions : comment penser cette pluralité co ce qui est à dépasser
La conception du dieu manifesté : conception prédéterminée de la libération à partir de laquelle on examinerait les différentes religions il ft penser ce que pe,ns le X pyuiss e confronter aux autres religions.
La libération et la manifestation st inséparables : dieu se manifeste en tant qu'il est libérateur, il se manifeste co voilé. Les religions instituées des pareavants du divin, à réguler le divin. Ce que fait Jésus ilo dénoue cette pratique en s'incarnat dieu se manifeste ens s'enfoissant ds l'hu la non évidence de dieu ds l'incarnation rend viseble notre erreur de croire en son arbitraire : dieu partage notre condition : ns n'avons plus à craindre qu'il ns anéhantisse. Un dieu libétaeur qui se manifeste et qui ns libère de la peur que ns pvs en avoir.
c) La division féconde
La division n'est pas négative elle témoigne que l'ultime ns échappe. La division est le signe de l'appréhension fragmentaire que ns avons de la réalité. Ns n'avons pas le pt de vue de dieu. Ce n'est pas faire preuve de relativisme. C'est reconnaître que la religion qui ns dépasse ns n'avons pas le dernier mot sur la révélation ultime. Affirmer que J le X est le sauveur de tous est une affirmation provocatrice qu'il ft prendre au sérieux.
Cette universalité du X ne peut se penser en rupture avec la singularité de Jésus qui était juif. Cela ns interdit de gommer l'histoire de J. Il sépare encore car il fut Jésus le juif. Marcionisme : éradiquer l'origine juive de Jésus. Le débat porté par J ds les ev se poursuit Israël se poursuit. Vatican II qui ns arrache à penser l'eg co le second Israël mais à penser Israël avec son caract positif. La tache de l'eg visible est « de signifier ds le fragment ecclésial le rapport universel entre l'humanité prise ind et collectivement et le dieu tjrs inaccessible malgré son incarnation en Jésus ». Il y a une universalité désignée par l'eg tt en désignant son inaccessibilité. Il est en contradiction avec des contemporains qui insistent tellement sur l'universalité en la déconnectant de sa particularité juive et en n'assumant pas l'incarnation, en pensant l'origine co à notre disposition. C'est croire que les témoins du ressuscité co pur de tte détermination historique. La parole divine s'est incarnée ds le temps, c'est bien ds l'hist qu'elle ns atteint. La fig du X ne peut se mettre entre () par rapport à la figure du naz. Penser le Xnisme ds l'inculturation en pensant le Xnisme co possible dst ts culture alors que Jésus est né ds une culture juive.
Universalité du X = son caractère uniq en tant que sauveur universel et son style particulier juif (dire et geste). Comment penser l'universalité pub relevant une histoire particulière sans occulter leurs limites. L'eg est situé historiquement géographiquement comment peutr elle assumer cette particularité pr annoncer un X universel qui a aussi sa propre singularité. L'ascension le don de l'esprit sans le X ns fait cpdre que l'universalité qui ns sera donné à cpdre la fin des temps.
d) Xtologie cosmique
Ds la 3e partie de l'ouvrage Ducoq essaie de penser l'universalité du X au sein du cosmos. Que ce soit la finalité de l'hist ou du cosmos : l'une et l'autre apparaisse obscur. J a inauguré le règne dt les marques restent discrètes. Seul un petit gpe se lève pr témoigner du X ressuscité. Il a perdu de son éclat ce petit gpe lié à la division des eg et les initiatives des eg pas très heureuses. La maîtrise de l'hist ns échappe. Comment cpdre que le X est maître de l'hist et du temps ? ses indices Dq les trouve ds l'ev ds les originalités messianiq de J. A sa suite les Xtiens qui ont refuse de proposer un modèle politiq demeure des forces d'interrogation pr promouvoir amour, justice ; donner des signes d'espérance. Convaincu que l'hist est porée par un sens christique même si ce sens ns apparaît opaque. Il n'y aps de maitrise de l'hist car ns n'avons pas la clef mais le don de l'esprit ns permet de cpdre des éléments christiq même si tt semble opaque à 1ère vue.
Comment penser le sens Xtique du cosmos, comment penser la seigneurie cosmique : vertige entre l'hist hu et l'avenir cosmique, comment penser l'avenir comisq à partir de l'individu. Comment penser la seigneurie cosmiq ? L'influence christiq de l'hist se fait via l'esprit mais comment l'avenir cosmiq est soumise au X ? rien ne ns permet de voir le lien entre hist et seigneurie cosmiq. Le discours théo modeste : Dieu est créateur : c'es-t qu'il y a une finalité histo et cosmiq on ne va pas vers le big crunch. Dq trouve des signes ds l'indice esthétique. Que ce soit le néophyte ou le savant ce qui les frappe c'est l'agencement du cosmos : il y aune beauté de l'ensemble co du détail. Mais la beauté de l'ensemble ne prémunit pas de la précarité (vertige de Pascal) : vertige devant ce caractère menaçant devant cet immensité du cosmos face à la petitesse de l'ho. Le fig christiq articulée à la fig du nazaréen : la splendeur de l'ensemble n'écrase pas la singularité du fragment. La théologie de la personne en raison même de l'incarnation.
La totalité du sens qui ds la foi ns pensons qu'elle est donnée par le X ns est présentement inaccessible. Ns ne ns sortons pas des divisions. Ns voyons la division co obstacle. Elle est vu positivement si ns pensons que la totalité ns échappe et que ns ne pouvons penser notre théo que co une théo du fragment. L'Esprit est perçu co celui qui fait l'unité : l'esprit est celui qui résiste à la volonté totalisante c'est à partir de là que ns serons sds la justice et la liberté : le fragment qui n'est pas oppressé par la totalité. La division ns permet d'échapper à l'appauvrissement de notre propre conception.
Une théo du fragment qui s'appuie sur la pneumatologie et sur la Xtologie pensée sur la particulraité du Naz. Ns ne pouvons pas relier les fragments entre eux : soutenir l'universalité c'est soutenir son salut offert à ts les ho tt en conservant son enracinement juif. Son universalité est dynamiq car elle est eschatologique : elle ns sera révélée complètement à la fin des temps la partition ultime ns échappe. Dire que l'eg est un fragment n'évacue pas sa tache missionnaire, c'est reconnaître une asymétrie avec les autres religions. Mais l'eg a un devoir de discrétion. La mission n'est pas de centrer tt le monde ds une institution uniq mais de se centrer sues questions fondamentales de la vie hu : et là on a besoin des différents religions.
4) Bilan
3 rqs :
La théologie du fragment n'est pas un évitement de la raison mais pr un effort de penser une cohérence, qui ne torde pas le réel et l'hist ss des concepts formels qui ns détachent de la réalité.
La cohérence de chaq fragment est à prendre compte co sa propre limite : ns ne sommes pas capables de poser le lien enetre les ‡ fragments car c'est le temps ed l'escaton mais à ns devons poser nos positions divergentes du présent et la profondeur se dévoile à tarvers nos impasses respectives
-manière d'articuler le personnel et le collectif : la théo du fragment est de penser comment le particulier ne doit pas être écraser par le global. Le rapport selon Dq est très institutionnel. Il y a jeu plus subtil entre l'ind et la communauté : il y a une communion entre les 2 : l'ind est partagé entre ce qui de la collectivité le constitue et tt de la part de l'ind n'est pas que résistance. Cela amène à repenser la pneumatologie.
La théo trinitaire attache une imp à chaq mb de la trinité. La perspective apophatiq du coté du père conduit à diminuer la communion trinitaire.
Ne pas hypertrophier la Xtologie au sein du mystère chré.
Questions réponses :
Comment penser la violence continuée : penser Dieu après Auschwitz ? Jonas montre comment Dieu s'est retiré confiant la responsabilité de l'humanité auw ho. Dq maintient la tte puissance de dieu mais qui doit être le fait de la foi.
Par rapport à la théo du fragment : comment envisager le péché qui divise lui aussi est ce que le péché est il nécessaire ?
Chercher une raison transcendante à ce qui est état de fait ou imposer ses vues peut devenir contre évangélique.
Geffré ttes les religions st en quête d'un humain authentique. Dq dira l'humain authentique n'existe pas. La diversité est du côté de la vie.
La trinité pose la question de l'altérité.
On ne peut pas penser l'interreligieux et l'½cuménisme avec les mêmes outils. Que ce soit ds l'eg ou à l'ext de l'eg
La fondation de l'eg ds le contexte et judéo chrétien n'est elle pas le fruit d'une univesralité au sein 'une singularité.
Les 2 lieux de l'unité chré st le bapt et l'eucharistie.
Pcq dieu se révèle ds une culture il transcende la culture même ou Dieu s'incarne la mettant à un niveau différent des autres cultures.
La rencontre avec une culture donnée
Dieu se révèle ds une culture non puissante, en étant ds la culture judéo chré il n'invalide pas les autres cultures, la culture judéo chré devenant référentiel pr les autres cultures, mais attention à ne pas dévaloriser les autres cultures. Est-ce que la culture judéo chré posée à ce stade de référence
Comment sortir du relativisme si dieu n'épuise pas la culture. TT culture est susceptible de recevoir la révélation.
Si en Jésus existe la vérité, comment pebnser l'arbre de la connaissance : est ce que l'Eglise n'a aps voulu être la détenteuse de la connaissance que seul dieu possède.
La culture co une hypostase sans prendre en compte la dim jhistorique
A la pentecote c'est l'esprit qui est dinné à tte les cultures.
Débat sur le mysticisme : la volonté de la maitrise du vin. Ces ‡ mysticismes
II) Paul Tillich : aliénation et être nouveau en X
1) Eléments biographiques
Né le 20/08/1890 son père est pasteur luthérien et sa mère Rénane
Poursuit ses études à Berlin, Tubingun et hall, passe sa licence de théo en 1912, W sur Schelling.
14-18 : part co volontaire co aumônier militaire. Sa prédication en parlant de l'amour de dieu n'est pas entendu par les poilus. Il redonne sens aux mots religieux pr que ses contemporains puissent les cpdre.
1919 il commence à enseigner autour de religion et culture qui sera le fil conducteur de son W.
1933 1er enseignant non juif qui est épuré. Il suit la culture le lit l'art, appartient au socialisme, contre le naz et quitte l'al pr New York. Est obligé de s'exprimer en anglais et de clarifier sa pensée.
Après la seconde guerre mondiale il est très populaire aux états unis
Mort en 1965 à 79 ans
2) Méthode
La frontière est la meilleur place pr l'acquisition de la connaissance, c'est ce qu'il a vécu en partant de son pays, l'expérience de la mer co « bordure infinie du fini », rencontre ttes les classes sociales, à la frontière entre théo et pratique, préoccupé par les choses relig qui st existentielles entre théorie et pratique car le goût de la théorie peut être une fuite de la réalité.
A partir de là il s'appuie sur ‡ oppositions co méthode de corrélation : intro de la théo systématiq : méthode qui consiste à expliquer le contenu de la foi Xtienne au moyen de questions existentielles et de réponses théo en interdépendance :
a. Hétéronomie et autonomie
La personnalité intel de son père a du le pousser à une autonomie intellectuelle et morale. Devant le risque d'une pensée autonome besoin d'une théonomie : autonomie qui serait informée par une substance religieuse. Pd cs de le l'impossibilité de la pensée autonome de constituer un monde pourvu de contenu réel. Il rejette l'autonomie ss pr accepter l'hétéronomie (se soumettre à une autorité politiq et religieuse). Comment penser le relation à l'absolu (dieu) par rapport à la relativité de la religion humaine, échapper au dogmatisme erlig : attitude de revêtir un religion historiq du divin, la relig désigne le divin mais ne peut s'identifier au divin.
Aucun autre impératif ne peut exister à coté de l'impératif divin.
Le protestantisme doit vivre ds la tension entre sacramentel et prophétique
L'arti entre hétéro et auto se pose ds le cadre entre relig et culture. Ds ce cadre il pense une théonomie idéale. La culture est la forme de la religion, la religion est la substance de la culture :dc tver la relation entre forme et substance m^me si ds les conditions de l'existence la théonomie ne se réalise jamais complètement. La théonomie ce n'est pas l'acceptation d'une loi divine qui viendrait d'une haute autorité c'est l »admission par sa raison autonome et sa propre profondeur.
L'hétéronomie c'est ce qui édicte des commandements sur la façon dt la raison devrait saisir et façonner la réalité. Préoccupation de la substance sans préoccupation de la forme. On assimile la forme à la substance à l'inconditionné. C'est la perte de la relation entre la culture et la religion car la culture est du côté de la forme. La religion est autonome par rapport à la culture. L'hétéronomie est religion qui a perdu dieu qui est devenue pure religion.
La culture c'est tte l'exp artistiq c'est global. La perte de dieu ne se fait pas par le refus de dieu mais elle se coupe de l'inconditionné, dieu est l'inconditionné qui est paradoxal qui une foids défini doit etre nié car autrement on enferme ds l'inconditionné ds le conditionné. Dieu doit se penser ds la dialectiq de la norme te de la subs. Ds l'hétéronomie dieu devient une réalité particulière à cote du monde car coupé de la culture.
L'autonomie est l'obéissance à la loi de la raison tte autonomie culturelle comporte 2 éléments :
- le nomos est la loi formelle, à suivre d'une manière radicale en lien avec l'exigence inconditionné du sens à partir du seul moyen du conditionné.
- le auto est l'affirmation du soi conditionné qui en trouvant la forme l'expression culturelle perd la substance inconditionné, le rapport à l'inconditionné.
Est à la fois révolte (nie le sens inconditionné) et obéissance.
La raison hu est en quête de sens et peut amener aux plus belles exp de l'inconditionné mais peut amener à un scepticisme inconditionné ou à un légalisme prétentieux. L'auto est la, capacité de la raison hu à répondre à l'exigence de l'inconditionné de sens mais elle ne parvient pas au sens ultime. Je me donne ma propre loi, je me donne su sens qui est ma ma raison mais je ne réponds pas à l'exigence du sens ultime
2 formes d'Auto : séparé de la théonomie : forme de l'aliénation qui refuse la théonomie et n'est plus au service de la religion véritable =religion du paradoxe. L'autonomie en tant que telle composée du daimonide qui est mal utilisé. L'autonomie qui ne s'articule plus au sens ultime. Attention qd l'exp culturelle est au service uniquement pr le service de l'idéologie
Qd l'auto séparé de la lig théonomiq on se retrouve ds le vide de l'autonomie incroyante. L'esprit peut produire une culture un moi, un monde autonome coupé de ldieu en se coupant de l'incarnation la culture se coupe de l'inconditionné.
La religion véritable
La religion n'est plus en lien avec la culture et se retrouve en situation d'hétéro.
L'affirmation autosuffisante de l'autonomie conduit à la destruction de la vie. Ce qui est valorisé c'est la forme au détriment de la substance qui l'anime. En enfermant la vie ds une forme ds un estétisme cela tue la vie car elle se coupe du coté inépuisable.
L'hétéro et l'autonomie coupée de la théonomie st 2 formes d'aliénation.
le daimoniq c'est le sacré auto divin= « la contradiction à la revendication inconditionnée de l'inconditionné c'est l'élévation d'une réalité conditionnée au rang d'une réalité inconditionné et ainsi la destruction du sens et de l'essence de chaque réalité ».
Le daimoniq=destruction qui s'accroche sur de l'être et le satanique n'est que pure négation.
b. Théologie et philosophie
Le pb de rapport entre philo et théo est le pb même de la nature de la théo. La philo et la théo pose la question de l'être mais elle la pose à partir de perspectives différentes : la philo s'occupe de la stre de l'être en lui-même, la théo s'occupe la signification de l'être pour nous. La théo a une fn médiatrice entre un pôle éternel la foi chrétienne et un pole temporel la situation humaine. La tâche de la théo est d'interpréter la foi Xtienne pr la situation hu. Celle-ci est la compréhension que l'être a de lui-même à une époque donnée.
Cette situation hu est la manière dt l'être hu s'interprète à un moment donné à un temps donné et cela donne les formes culturelles qui totalisent ces représentations. Si on met l'accent sur le message chré on aura une théo kérymgamtiq (barth). L'insistance sur le kérygme évite de tomber ds le relativisme en prêchant à temps et contre temps en n'adaptant pas le message à la situation, le pb c'est que cette théo n'est pas entendue car elle est hors de ^propos. Une théo attentive à la situation temporelle en essayant de répondre en fn ce que vivent les gens est une théo apologétique de défense. T s'oppose à la théo libérale (Schleiermacher) qui tente de caractériser les caractères rationnels d'une religion et montrer comment le Xnisme est la meilleure religion. Il s'agit de tver un terrain commun entre la théo et la situation soulevée par le situation. Le risq est que le messag soit étouffé par les questions qui l'entourent. Le pb central de la théo depuis 2 sc est d'adapter la théo chré à la pensée moderne depuis les lum. T pense que cette synthèse est nécessaire pr que le Xnisme garde sa pertinence.
La théo : son oblet est ce qui ns préoccupe ce qui est ultime. Seul est théo les propositions qui traitent d'objet qui sont pr des préoccupations ultimes.
La philo est effort de connaissance par lequel la structure de l'être est posé, c'est une approche cognitive de la réalité. Alors que le théo est implique ds sa recherche, le philo est détaché. Alors que la philo a pr source l'ensemble de la réalité. La source de la théo est un evt particulière accueilli par l'eg. La théo traite existentiellement de la signification de l'être la philo traite de la stre de l'être. L'une et l'autre participe du caractère de l'autre. Le théo doit être séparé de lui-même.
T se situe à la frontière de ces 2 disciplines non au sens ou la frontière sépare mais la frontière comme point de rencontre.
c. Religion et culture
La relation entre R et C est l'axe central de la pensée de T. la relation entre relig et culture lsq cette relation est réussie est le théonomiq qui est une culture déterminée dirigé par l'esprit. 3 éléments caractérisent ce théonomiq :
- une culture théonomiq quii communique qq chose d'ultime en, être et signification elle est exp du sacré
- une culture théonorme ne laisse pas déterminer ses formes au nom de l'ultime qu'elle veut exprimer. Elle garde l'autonomie des formes.
- La culture théonorme est un équilibre permanent contre hétéro no et autonomie.
La culture ds les ens large d'une civilisation caractérisant les modes de vivre à une époq donnée.
d. Démarche théologique et méthode de corrélation
Permet de cpdre sa christo en 2 parties
Cette méth consiste à « expliquer le contenu de la foi X au moyen de questions existentielles et de rep théo en mutuel interdépendance. » les rep que contient la rév ne prennent sens que lsq mises en corrélation avec les questions de la totalité de l'exp hu. Cette réponse l'ho ne peut la trver que ds l'evt de la révélation.
L'être hu peut poser le pb de son existence et cette possibilité et cette unité témoigne de son unité essentiel avec l'infini. Polarité entre essence et existence. L'être hu doit poser le p^b de son existence, témoignant de son aliénation avec l'infini. Il y a une unité et aliénation avec l'infini.
La théo doit analyser les questions existentielles à partir des discipl (philo sc ...) et monter comment le théo apporte les vrais réponses, contenues ds la révélation, en utilisant :
- puiser aux sources (la bible, la tradition, hist de la culture)
- l'intermédiaire, c'est l'expérience c'est par elle que les sources ns parlent et que ns pouvions les accueillir : c'est la que le théo reste en contact avec la vérité
- et se soumettre aux normes : mvt dynamiq de régulation de la foi, d'aborde ds l'eg. ; la norme matérielle qui est le crédo et al norme formelle qui varie selon les confessions (autorité de la hiérarchie ds l'eg catho qui a absorbé la norme formelle, pr luter la norme formelle est la bible et la norme matérielle est la justification par la foi) une norme est l'exp de la rencontre avec l'eg. Il n'y pas de normes ind car c'est l'hist de l'eg. La norme est le nouvel être en JC
cette méthode de corrélation s'impose :
- la méthode surnaturaliste la révélation est une réalité tombée du ciel qui construit les questions à partir des rep
- la méth naturaliste qui s'en tient à l'hu qui pose les questions uniquement à partir de l'hu
- la méthode dualiste (scolastiq catho) qui tente de réaliser la corrélation sans y parvenir. Tente de faire correspondre les rep naturelles
Corrélation entre question et rep sans réaliser une correspondance.
Sa théologie systématique en 5 parties :
- la 1ère question est la question de la raison avec la réponse de la révélation
- la question de l'être/la question de dieu
- La question de l'aliénation/le X
- la question de l'ambiguïté de la vie ind et collective/l'esprit
- La question du sens de l'histoire/question du royaume de die
3) Aliénation et salut : le X
Sa Xtologie en 2 moments :
- L'aliénation existentielle
1 Existence et existentialisme
Exister =se tenir hors de
- Et le nouvel être en tant que X. Les choses qui existent se tiennent hors du néant. Le néant étant :
o Le non être absolu : ouk on : l'être arraché au néant. Une chose existe en tant qu'elle possède son être. Psq la finitude de l'être « se tenir hors du non être » signifie pr l'être se tenir hors du non être absolu tt en se tenant en lui. La finitude c'est l'unité de l'être et du non être. On se place au niveau de l'essence on considère la finitude essentielle de l'ho. Le non être absolu. C'est la finitude essentielle car ns sommes tous marqués par la finitude.
o Non être relatif mé on : une chose qui surgit du non être relatif c'est une chose qui passe de la potentialité à l'actualité. Exister c'est se tenir hors du non être relatif tout en restant en lui. Le non être relatif c'est le niveau de l'existence, il y a l'être qui est potentiellement en devenir. C'est la finitude existentielle, l'aliénation existentielle.
L'ho est n'est pas un être absolu car il n'est pas dieu il est affecté par le non être.
La finitude n'implique pas de soi l'aliénation. La finitude est constitution essentielle de l'être. Comme être fini l'être humain est menacé de se perdre mais ce n'est qu'une possibilité. Cette perte s'actualise dans la chute et va conduire à l'aliénation existentielle
Dieu en prenant chair il ne vit pas l'aliénation existentielle mais l'aliénation essentielle (la finitude de tous). Notre finitude essentielle est située à l'intérieur de la vie divine, il en est distinct mais non séparé. Dans le néant existentiel on est dans un monde déchu, séparé de dieu.
Cette exp de finitude est exp d'angoisse. Il ft distinguer l'angoisse des situations où elle apparaît. L'angoisse a pour sujet le néant. L'action domine la peur. Qd un être surgit du non etre il reste tjrs un composé d'être et de non être. L'existence est radicalement imperfection. Exister c'est posséder l'être tt en ayant part au non être. Dieu seul est parfait, se tient au delà entre essence et existence entre potentialité et actualité. Dieu est acte pur, potentialité complètement réalisé. L'ho et le monde n'ont pas cette perfection.
Pr le Xnisme J est le X, il contraste avec la situation non existentielle de l'ho car il apporte le nouvel éon (le nouvel age espace et temps) : la nouvelle réalité. Cette nouvelle réalité se distingue de l'ancienne réalité psq l'ancienne réalité est marqué par l'aliénation ou domine les stres du mal qui produisent l'angoisse. Le X permet de surmonter cette angoisse existentielle.
La philo existentialiste a décrivit la situation de l'ancien eon, humain en état d'aliénation. La théo va monter comment le X vient répondre aux questions de l'existence. La philo existentialiste s'oppose à la philo essentialiste représenté par Hegel qui est cs de l'aliénation mas l'ho peut la surmonter par son être véritable. La philo existentialiste pense que l'on ne peut pas rétablir l'ho dans sa plénitude malgré ses efforts. L'existence est aliénation et non libération, la philo existentialiste met en évidence le désarroi de l'existence hu mais n'y répond pas en tant que philo, elle puise ds des concepts religieux (qui relèvent de l'ultime même cher Nitezche). A ce vieil être décrit par la philo existentialiste le Xnimse va répondre par le nouvel être en X.
2 le passage de l'essence à l'existence : le symbole de la chute
Situation universelle et non à un moment du passé. Il explique cette chute en prenant en Gn 1-3 :
- la possibilité de la faute à cpdre à l'articulation de la liberté/et de la destinée :
La destinée ce n'est pas le fatum de la tragédie grecque. La liberté et la destinée couple polaire. La situation de l'être hu est la conviction de sa finitude ; être en relation avec l'infini qui est exclu de l'infini. La liberté de l'ho est une liberté finie. Cette liberté permet le passage de l'essence à l'existence. Dire que la lib hu est finie c'est dire que ttes les potentialités de la liberté hu st limités par le pôle opposé sa destinée. La destinée est une nécessité. Lib et destiné chez l'être hu se limitent l'une e l'autre. Dieu transcende cette polarité puisque Dieu reste à lui-même sa propre destinée.
La destinée : c'est ce qui représente le pôle comique universel de l'aventure humaine./ la chute n'et pas individuelle mais elle est celle de l'humanité ou du monde et cette chute est possible que pcq l'ho possède la liberté au sein d'une destinée. L'ho est créé à l'image de dieu il reste libre de se séparer de son créateur. Mais sa liberté étant fini elle se heurte à son destin universel. P 33
- les motifs :
Qu'est ce qui motive l'acte : qu'est ce qui pousse à agir à mettre en mvt. T décrit la nature essentielle de l'ho co un état d'innocence rêveuse. L'innocence rêveuse : c'est ce qui a la potentialité sans l'actualité. La métaphore du rêve montre bien cette potentialité sans actualisation. Le terme d'innocence exprime cette non potentialité non actualisée. Innocent que par rapport à qq chose qui s'est actualisé.
L'innocence rêveuse n'est pas un état de perfection car la perfection est critique. La perfection seul dieu la vit. C'est l'unité de l'existence et de l'essence en les transcendant : qu'est ce qui pousse l'innocence rêveuse à aller au delà d'elle-même. Pr cpdre ce passage il ft cpdre ce qu'est cette liberté finie. L'ho est fini mais il a cs de sa finitude et cette finitude est angoisse. L'angoisse c'est ce qui va motiver le passage de l'essence à l'existence. Ds le récit de la Gn l'interdit est significatif pcq un commandement suppose un non encore accompli. Un interdit annonce encore un non réalisé. L'interdiction suppose une séparation entre le créateur et créature. La parole elle-même signe cette séparation. Cette situation ouvre la possibilité du péché. La liberté éveillée est la mise en acte de qq potentialités. La lib éveillé est au croisement de la liberté et de la destinée. Elle conspire au passage en acte.
L'être hu est tiraillé entre la lib éveillé et la potentialité de ces libertés pr opter vers l'actualisation.
Pr l'être hu actualisé a certaines potentialités c'est se limiter mais rester ds le rêve et la multiplicité c'est s'empêcher de passer à l'acte.
La chute co evt : le passage de l'essence à l'existence est le fait originel, il donne son effectivité à chaq fait. Il est ni temporel ni spatial. Le fait originel c'est que ns existons et ns existons du passage de l'essence à l'existence. Par la chute ns rendons compte de la situation universelle qui est la notre : ce récit de la chute exp la condition ontologique de l'être humain. Ce récit cp une triple dim :
- morale : pcq il est porté par la liberté
- tragique : par le serpent : caractère énigmatique de la situation sur la lib hu pèse une dynamique pulsionnelle de la nature
- comique : polarité liberté /destinée : l'aventure du 1er couple s'inscrit ds un avenir plus large (démoniaque ?)
L'existence est enracinée ds la liberté morale et ds la destinée tragique .cet état de la lib hu et de l'univers est un état qui n'est pas précédé par un autre. Adam avt la chute est une pure potentialité, la chute est un evt qui a pour csq l'aliénation et le péché. La création est bonne mais elle est pure potentialité
L'existence après la chute est un état d'aliénation de l'ho par rapport au fondement de son être, par rapport aux autres et à lui-même.
3) Aliénation et péché
La première notion est philo. c'est l'être hu qui est étranger à lui m^me. L'être hu n'est pas ce qu'il est essentiellement, ce qu'il devrait être. L'aliénation appartient à ce qu'il est séparé (il appartient à dieu en étant séparé de dieu), à ce dont on était familier. On n'est pas ds le sens moral mais ds la qualité de l'être.
Le péché est l'aliénation décrite de manière théo : acte de se détourner à ce à quoi j'appartiens. L'accent est mis sur le coté de la responsabilité personnelle que ds l'aliénation qui fait parti de la vie de l'ho. Le désarroi de l'ho vient ds son aliénation qui touche à la lib et à la destinée hu. Le péché est à cpdre non co des actes moraux mauvais le péché est d'abord incrédulité. la transgression morale est plus une csp du péché. Les actes st plus une manière de se rendre séparée de dieu.
Les signes de l'aliénation :
L'incroyance : la non foi. C'est l'acte par lequel l'ho se détourne de dieu avec la totalité de son être : séparation entre le vouloir de l'ho et de dieu. Ds l'incroyance l'ho est rendu étranger au c½ur de soi même en se détourant de la participation à la vie divine : l'égoïsme présuppose l'incroyance. Pr qu'il y est obéissance il ft qu'il y est commandement et séparation des 2 vouloirs hu et divin. L'athéisme est la condition qui présuppose la foi. Se tourner vers soi même plutôt que vers dieu.
L'hubris (= la démesure), la présomption : la dimension par laquelle l'être hu cherche à usurper le rôle du divin. Chaque être hu a un centre, il est capable de se transcender lui-même et de transcender son monde. Il est aussi sa faiblesse car il est centre ; et la tentation est de se faire le centre de lui m^me et du monde. Ce n'est pas les simple orgueil qui est de l'ordre moral s'opposant à l'humilité, c'est plus radical et c'est une démesure qui peut se manifester ds l'orgueil ou l'humilité.
La concupiscence : c'est le désir illimité d'inclure ds son propre soi l'ensemble de la réalité, se traduit par l'insatiable recherche du savoir, de puissance et jouissance. 3 représentants de ces travers inspirés de Kirguegard Néron (puissance), Don Juan (sexualité) et Fost de Geuth (connaissance). Les 3 v½ux de la vie religieuse s'inspirent contre ces 3 ph.
L'aliénation qui empêche articulation du centre de soi vers Dieu, cette aliénation entraîne le chaos.
Comment le mal est pensé /Tillich :
Ce qui crée la destruction est une structure : organisation, le non être dépend de l'être. Rappelle la distinction entre démonique te satanique.
Le démonique ds la dim relig de la culture : le démoniq et fondé sur une tension entre la destruction des formes et le satanique
Le mal est une négativité : pr qu'il est du mal il doit être en lien avec de l'être. La condition de l'être hu est une condition de liberté finie. L'être hu est un soi centré. Il n'est pas pur dissolution qui est cs de soi, ds un univers structuré qu'il peut regarder et mettre à distance, il est soumis à l'univers mais le penser. L'être hu peut se perdre lui-même et perdre son monde. Il y a pr l'être hu une structure qui peut l'amener à la destruction qui explique le mal.
Le mal peut se cpdre en
- Mal au sens large s'étend à tt ce qui est aliénation, la finitude de l'ho peut se cpdre co mal mais T rejette cette conception. Le péché est inclus ds ce mal parmi d'autre
- Sens restreint : désignant les csq du péché et de l'aliénation, ce qui permet de ‡ doct du mal et du péché :
Doct du mal fait suite à la doct du péché. Le mal co strUCTUREe d'autodestruction impliquée ds la srtre d'aliénation universelle. Sig 1er fondamental du mal=perte de soi co désintégration des pulsions destructrices qui ne peuvent être ramenées à l'unité. La théodicée=la justification de dieu, dédouané dieu du mal.
Doct du péché : si dieu ne permet pas le péché il nie la nature de l'ho qui est liberté finie.
L'ho a un centre qu'il habite librement, il n'est pas transcendé. La perte de soi co centre et unité conduit l'être hu à être asservi par les pulsions extérieures. L'hubris et concupiscence amènent à la désintégration de soi avec la perte du centre de soi.
L'être hu est en quête d'un être nouveau.
Le mal au sens large inclut la destruction et l'ensemble des péchés avec le péché co un mal parmi d'autres. Le mot mal doit avoir un sens ^plus étroit pr séparer mal et péché. Un être tt puissant et aimant comment peut il permettre le mal, il ft poser la question du péché qui correspond à la possible liberté de l'ho et le mal co ppe d'aliénation universel de tte ho.
Le mal est il rationnel ? ds ce cas une réflexion rationnelle est elle possible ?
La connaissance du bien et du mal vient après la question de la liberté. (Boneffer)
Il y a le constat que le serpent est déjà là ds le jardin
H Jonas : concept de dieu apres auscwitz explique le mal par le refus de la toute puissance par Dieu.
4) La quête du nouvel être
L'attente de l'être nouveau
L'existence est l'actualisation d'une potentialité or cette actualisation ds notre existence se lit tjrs co une aliénation. Tte existence est un fait et un acte. Aucun acte ne peut parvenir au bout de cette aliénation. Il y une polarité en l'ho qui va de la destinée (être conditionné) à la liberté. L'esclavage de la liberté est un fait universel. L'être hu est incapable par lui m^me d'échapper à sa propre aliénation. L'être hu est libre en son essence. Il peut se détourner du centre divin, il peut aliéner sa liberté.
L'être hu cherche des voix de salut car il ne peut se libérer lui m^me de sa propre aliénation. Seule la grâce peut amener à sortir de cette aliénation. Il va falloir transformer l'être m^me, la grâce travaille sur l'être et non pas d'abord sur des actes. La religion est le lieu de la rech de l'être nouveau : un être qui surmonte la scission entre l'être essentiel et l'être existentiel. La religion est ambiguë. Elle est à la fois la recherche de ce nouvel être et la veine tentative d'y parvenir par elle-même par le légalisme l'ascétisme, le sacramentalisme : elle témoignent de la prise de cs de l'aliénation et du désir du salut. L'attente non histo : le salut n'advient pas ds l'histoire car rien de nouveau est créé ds l'hist. Le salut qui advient ds l'histoire concerne d'autres religions.
L''esprit c'est l'esprit du X qui est présent chez ts les ho.
Le symbole Christ sens historique et trans historique :
Le symbole n'est pas un signe. Le symbole est ce qui permet de donner accès à des niveaux de réalité inaccessible autrement. Le X donne à penser une réalité qui est de l'ordre universel et qui touche à la profondeur de l'être. TTe assertion religieuse est symbolique, inépuisable, le X est le symbole de cette aspiration vers le nouvel être. Le Xnisme a pour tâche de montrer que le type historique que l'attente du nouvel être est capable d'inclure le type non historique de cette attente alors que l'inverse est impossible. Il différentie X en lien avec l'acte de foi et J de Nazareth qui est de l'ordre de l'histoire. Il dira J appelé le X plus que JC.
Ce symbole de X :
Messie a une signification comsiq, le titre fils de l'ho et logos donnent un e dim universelle et cosmiq au X.
La dim histo ds le Xnisme doit être défendu : il ft maintenir ces 2 lignes : la dim universelle et la lig histo car le paradoxe du Xnisme vient du fait qu'il affirme que l'être nouveau s'est manifesté en J co X. C'est là l'unique paradoxe qui englobe ts les autres. Le paradoxe n'est pas non sens : c'est ce qui contredit la doxa=l'opinion commune établit à partir de la pensée commune. L'opinion commune pense que l'être hiu peut se sauver par lui-même. La résignation et le désespoir st 2 autres attitudes possibles. La révélation de l'etre nouveau ds le X face à ces 3 attitudes est un jugement et une promesse. Ce qui se passe ds l'être nouveau révélé en JC, les potentialités de l'être hu st actualisés sans aliénation.
« L'etre nouveau surgisse ds cond de l'existence tt en les jugeant et en les surmontant, voilà le paradoxe du message chrétien ». Le paradoxe est que l'être nouveau s'est révélé en J co X. J est apparu ds l'existence sans être aliéné par les conditions existentielles. C'est le quid des 2 natures. Il a pr cela 2 proches :
- philosophique : en quoi est il différent des médiateurs païens : il est relié à Yahvé, pont jeté entre le fini et l'infini, X médiateur et sauveur. Le salut est opéré par Dieu. le médiateur n'est pas une tiers réalité entre Dieu et l'ho. Il représente X pour l'ho et manifeste ce que dieu veut que l'ho soit. A 1ère vue il est absurde de dire que dieu s'est fait ho car il cesserait d'être dieu, or dieu peut tt sauf de cesser être Dieu. le risq est de penser l'incarnation co une transmutation de l'être hu en un être divin. Le logos johaniq vient éclairer : le logos s'est fait chaire, existence historique : s'est fait chaire : il participe à ce qui ne le reçoit pas, il participe à ce qui est aliéné avec lui. Cela a une fn salvatrice de l'ho. Comment le salut peut il être de penser de manière universelle. Ce qui est apparu en X c'est l'ho essentiel réalisant son existence accompli ds l'hist hu. Ds le X c'est la manifestation de dieu à l'ho qui s'est manifesté.
Résumé : situation hu qui est une situation d'aliénation. L'être hu est en quête d'un nouvel être.
B) Doct théo de l'être nouveau en Jésus en tant que X :
5) Jésus de Nazareth comme Christ : les faits et la foi
Le X et la foi : interpréter J grâce à pierre à Césarée de Philippe qui est pr la 1ère fois accepté co christ. C'est un titre et non un nom. Il utilise Jésus le X et non JC. Jésus co X à la fois co un être d'histoire et de foi. L'essence divino humaine s'est manifesté sd l'existence et se st soumises aux conditions de l'existence. C'est pacq l'aliénation existentielle a été surmontée que l'être nouveau a été une réalité ds le temps et ds l'espace. La ref histo est essentielle pr éviter gnose et docétisme. Ds la foi J est accueilli co X ; co la manifestation ds le temps et ds l'espace de l'être nouveau. Il discute la méthode historico histo appliquée aux textes bibliq pr faire une bibliographie de J : les ev st des CR de foi au sujet de J en tant que X et non en tant que J de Naz. La foi ne peut pas être fondé sur la vie de J qui a été tracé qu'en fn du contexte : le J histo‡ de ce qui relève de l'enquête histo qui donne des résultats hypothétiques et le renvoi à l'evt factuel qd on parle de J co X. qd on se place sur le X on est ds l'ordre de la foi. Mais le rapport à l'hist ne doit pas être nié car ce serait nié l'originalité du Xnisme. L'enquête histo a un impact sur la théo.
Il existe 4 étapes pr chacun des titres de J (messie, logos, fils de Dieu, fils de l'ho) :
- Naissance de ce titre ds une culture religieuse spécifique
- Emploi de ce symbole par ceux qui trouve une rép /questionnement de l'ultime
- Emploi des Xtiens pr appliquer ce titre et son symbole à Jésus
- Déformation du symbole par la superstition populaire
pr fils de dieu :
- être fils renvoie à la relation intime entre fils et dieu. Renvoie à la relation de l'ho à dieu en son innocence rêveuse
- ce titre est employé par Is pr signifier son élection. La restauration de la filiation perdue.
- Emploi par le Xnisme de ce titre : le X est l'unique engendré de dieu qui restaure la filiation de tous /adoption).Etre le fils de dieu consite à ds nos conditions affirmer l'unité entre Dieu et l'ho et à la restaurer pr ts ceux qui participent. Contexte de Tillich, marqué par la philo existentialiste.
- Appliqué à l'être on projette ds la vie intime de dieu l'image de la famille. St augustin utilisera 3 images : mémoire, intelligence et vérité pr dire la trinité car l'image de la famille dit trop l'écart. L'exp hu de la filiation n'en n'est qu'un indicateur.
6) Le nouvel être
En quoi l'être nouveau est il nouveau ? L'être nouveau manifesté en X a déplacé l'attente des disciples. Ils ont identifié l'être nouveau avec J le sacrifié. Ceci déplace conception du messianisme, qui met en relation avec l'attente du X en gloire. Entre la 1ere venue et dernière venue du X l'être nouveau est ne X et non ds le monde. Ceux qui participent au règne de dieu ont part à l'être nouveau ont part de manière fragmentaire à l'être nouveau.
L'être nouveau p 190 : l'être essentiel ds les conditions de l'existence il habite l'existence sans être aliéné par l'existence. IL est l'être non déformé de l'être essentiel ds les conditions de l'existence. Il est ds l'existence et surmonte l'aliénation de l'existence. La manifestation de l'etre nouveau et le commencement et l'accomplissement. C'est le commencement car il se manifeste de manière non déformée et il est accomplissement car il surmonte l'aliénation. Marque l'ancien temps de la finalité.
Comment se manifeste l'être nouveau co être : il s'est manifesté ds une vie personnelle. IL n'aurait pu pr l'humanité se manifester autrement car c'est seulement ds une vie personnelle car ce n'est que ds cette vie qu'il peut manifester ttes ses potentialités.
Une personne est un soi intégralement développé qui peut se situer ds le monde auquel il a appartient. Une personne peut se transcender et grâce à la raison peut se mettre à distance. Il a une destinée qui est finie. Elle a une liberté et a la possibilité de s'aliéner et partant de se libérer. Il a un moi donné par la nature informé par sa raison ce qui crée sa liberté et lui donne la possibilité de créer sa destinée. C'est pcq je suis libre que je peux m'aliéner, si dieu est
P194-240 : c'est son être qui fait de lui son être nouveau. Ce ne st pas ses paroles qui ft de lui le X c'est pcq il est parole que ses paroles ft sens. C'est pcq ses paroles touchent à l'être que ses paroles touchent en tant que parole ses paroles st plus que de simple mots : elles révèlent J. Suivre le X ce n'est pas l'imiter, le singer.
La passion de J, sa souffrance ne doit pas être isolé de sa vie : à relier à la vie de J. ce la ns révèle l'être nouveau co puissance de l'être qui peut surmonter les forces de l'aliénation. Cette puissance du X précède l'acte et en détermine le caractère. La grâce précède à l'acte. L'être et la puissance de l'être ns renvoient à la grâce qui est la puissance transformant l'être, grâce co puissance de transformation.
Les tentations et victoire sur aliénation, p 194 : on ne tve pas ds lev un catalogue de péchés à ne pas faire, il refuse qu'on l'appelle bon en dehors du lien à dieu. La bonté n'existe qu'en lien avec dieu co participant de la bonté de dieu.
A propos de J et la tentation 3 étapes :
- il n'y pas tentation là ou il n'ya pas possibilité. Il n'y pas de désir sans tentation mais ce qui est mauvais c'est transformer le désir qui n'est pas mauvais en concupiscence, c'est se poser à coté de dieu et non en dieu
- ils ont pris parti contre J : le rejet de J / autorités juives peut être comprises selon leur contexte.
7) Le dogme christo :
Confession baptismale qui confesse JC co X, il s'agit pr l'eg des 1ers sc de protéger le X, de lui donner un forme, mais insuffisance des instruments grecs : l'homoousios repousse la dérive arienne qui fait de Dieu un demi Dieu.
Calcédoine dev le théo des 2 natures pr repousser le monophysisme (l'union du logos avec la nature hu fait que la nature hu est engloutie ds la nature divine), la théorie des 2 natures semble insuffisante à T/ Comment penser une nature complètement hu avec une nature complètement divine. Le pb c'est d'appliquer le concept de nature à Dieu et à l'ho. La nature :
- la nature essentielle ou crée de l'ho
- la nature existentielle ou aliénée
- l'unité ambiguë de l'une ou de l'autre.
Si l'on applique la nature hu a JC ca peut être ds ces sens mais avec un sens spe
1er sens : applicable à JC car il a une nature complète hu
2e sens : nature existentielle de l'ho co réelle possibilité mais de telle sorte que la tentation qui existe au sens de cette existence est tjrs surmonté de l'unité avec dieu.
3e sens : ce sens ne peut être attribué à J que pcq il participe aux ambiguïtés de la vie non pas à ses ambiguïtés de péché.
Il vaut mieux remplacer la nature hu de J le C par une description dynamique de la vie. De même on ne peut pas parler de la nature divine co X car il faudrait par là signifier dieu ds son essence mais la nature essentielle de dieu c'est d'être au dessus de notre essence et de l'existence. La nouvelle impasse c'est que le X est le nouvel être qui se situe ds l'existence. Comment peut on dire que la nature divine se situe ds l'existence. La nature divine est remplacée par l'unité éternelle de dieu et de l'homme ou de divino humanité éternelle. Le X est Jésus de naz il ne peut être au-delà de 'essence et existence hu.
J co christ l'unité éternelle de Dieu et de l'ho est devenue une réalité histo. E son être l'etre nouveau est réel et cet être nouveau est l'être rétabli entre dieu et l'ho. »
L'unité éternelle et divino humanité exp une relation dynamique et non une simple statiq co le dit les 2 natures. Il y avait au commencement déjà une unité éternelle de dieu et de l'ho ds le monde divin, elle s'actualise ds la vie de J co X. cette unité s'actualise par J. Est ce que cette manière de penser cette relation dynamique ne fait pas basculer la Xtologie vers l'adoption (mvt qui par l'entreprise de son esprit a adopté l'ho J, en J co X la polarité liberté destinée se réalise sans rupture entre lui et Dieu.) la Xtologie de l'incarnation existe pourquoi ce Jésus (car il préexiste) et la Xtologie de l'adoption explique que l'on n'est pas ds un mythe (Jésus renvoie à un fait).
Cher les orthodoxes insistent sur l'esprit de tt éternité, catho sur remise de l'esprit à la mort.
8) La croix et la résurrection :
La Xtologie est liée à la sotériologie. Comment le X est il sauveur ?
2 symboles :
La croix : soumission à l'existence
et la résurrection : victoire sur l'existence.
Comment analyser la résur de J : ce n'est pas une résurec co Lazare mais ne peut pas être entendu de manière spi ou ça serait l'âme qui serait apparu aux disc et psy : manifestation intérieure. T parle de la théorie de la restitution : la résur suppose une négativité surmontée. C'est le triomphe de celui sui est porteur de l'être nouveau, ce n'est pas un ind lambda. C'est l'expo que ft les disc que la mort ne les a pas séparé de lui. L'image concrète de J fusionne avec la réalité de l'être nouveau. C'est la restitution de J en tant que X sachant qu'il n'ya jamais eu de rupt d'unité avec dieu et dc impact sur la vue des apôtres qui ont une exp de J renouvelée à la résur.
9) Le salut :
La signification de la croix et de la resur c'est le salut ; ^pour T J ns sauve de la négativité ultime. Etre sauvé c'est d'être guéri, guérir c'est réunir ce qui est aliéné, donner un center à ce qui est divisé surpasser la rupture entre le monde et dieu entre l'ho et dieu. le salut s'opère ds la révélation de ce nouvel être. 2 faits l'acte divin surmonter l'aliénation et l'acte subjectif ho qui accepte ce salut.
3 effets du salut
Régénération :salut co participation à l'être nouveau. La puissance de l'être nouveau s'empare de l'ho. La foi accepte J co l'être nouveau qui existe au préalable hu, c'est l'oeuvre de dieu qui crée l'être nouveau. P 274.
Justification : il me teint pr juste ce n'est pas que la justification. . La justification c'est l'accueil de J co être nouveau, elle présuppose la foi, la foi n'est pas un acte
Sanctification : le salut co transformation/l'être nouveau qui transforme les ind et la communauté. Ce ne st pas mes actes qui me tarnsforment c'est l'etre nouveau qui me permet de poser des actes nouveaux.
IV) bilan :
- méthode de corrélation qui permet de cpdre pourquoi le X est bonne nlle pd en compte de l'angoisse moderne, tente v de dire la bonne nouvel et du salut.
- Aliénation et chute en identifiant innocence rêveuse à ujn il risque d'identifier la création avec la chute. T échappe au piège en disant que ce st des états et non des manières chrono.
- Paradoxe chré comment l'ho et dieu st unis en JC c'est la théorie des 2 nat il remplace par exp divino hu essentiel. L'humanité essentielle a pu apparaître sans être abîmé par l'existence. L'humanité essentielle rend elle assez compte de la relation de J à Dieu ? critiqué de nestorianisme. (le X est 2 natures et 2 personnes). Il joue sur cette divino humain et essentiel. Il représente l'image de dieu mais il le fait au sein de l'être séparé sans être vaincu par les limites de l'ho.
- Souci de ne pas faire le médiateur un demi dieu. Le médiateur est l'être essentiel pr l'ho et il représente dieu pr l'ho. L'ho essentiel représente l'être originel de dieu incarné ds l' »ho ds les cond d'aliénation mais le fait ds les cond d'aliénation qui séparent dieu et l'ho. L'humanité essentielle a pu apparaître ds les cond d'existence ss être aliéné par elle. Le médiateur pr T n'est pas une troisième catégorie un demi dieu. Il veut éviter la théorie de la métamorphose.
V) Bulkagov 15-22-29 mai
1) Eléments biog
Né en 1871 ds une famille sacerdotale de puis plusieurs générations sa mère d'une famille noble
Suit ses cours au séminaire d'Orel quitte le séminaire et va à l'université de Moscou en 19890 en 1894 1ere exp mystique. Eco politique à Moscou des marchés ds la production capitaliste, un des marxistes plus influents. Mission universitaire en Allemagne et fait la découverte de la sociale politiq. Thèse de doctorat sur capitalisme et agriculture. La doctrine eco de Marx ne recouver aps la réalité hsito. Soutien t sa thèse en 1901 et enseigne à l'ecole polytechniq. Passe du marxisme à l'idéalisme. A la douma en 1903.
Du marxisme à l'idéalisme et se déclare chrétien et retourne en 1906 à Moscou et se lie d'amitié avec le père Florensky. En 1917 conseil ortho de l'eg russe ordonné diacre puis prêtre en 1918. Rejoint sa famille en Crimée mais exclut de l'université en 21929 en raison de son sacerdoce. En 1922 s'exilé avec sa famille à Paries. ET la diaspora russe crée l'institut st Serge. En 1925 prof en dogmatique. EN 1927 1er conseil oeucuméniq des eg et participe au mvt oecuménique. ENB 1935 il est condamné pr sa théo de la sophie mais est doyen de st Serge.
Décès en 1844.
2) Lignes générales de la pensée
Sa pensée est liée à ses exp mystiques (la lumière sans déclin en 1917). La sophia est son idée phare.
a. Exp mystique
Par rapport :
- la nature : la révélation de la nature belle. La contemplation de la nature c'est la première vision de la sophie.
- A l'amour : l'amour parle d'un autre monde que j'avais perdu.
- L'exp esthétique : il contemple la madone sixteen de Raphaël. Les ½uvres de V Grossmann qui a écrit aussi sur la madone sixteen. Il pd cs de la venue du X qui ira au Golgotha avec sa mère qui en a le c½ur transpercé.
b. Données traditionnelles appuyant la sophiologie boulgakovienne
La parole de dieu :
Pr8,22-23
Sa 7
La sagesse chez les pères c'est l'esprit ou le fils, ce qui est différent chez B qui l'identifie encore à autre chose.
L'exp mystique de Constantinople à la basilique de ste sophie ou il fait l'exp de l'interface (métaxou) dt parle Platon, comment penser l'un et le multiple.
L'iconographie : la sophie est associée et parfois confondue avec la vierge. Cette interprétation des icônes est contestée mais B est ému de cette confusion de la sophie et et la vierge.
Cette sophie est propre à B et non de la pensée de l'eg orthodoxe.
Soloviev pose un ppe féminin du monde qu'il appelle la sophia c'est le paradigme et l'âme du monde. C'est l'image divine sur la terre. S a des disciples. Il est à l'origine de la redécouverte spi qui marque le début du XX sc.
Florensky utilise la sophie pr faire la base de son ecclésiologie.
c. Sophiologie
Comment l'un procède du multiple ! comment penser la diversité du monde et sa multiplicité ? comment penser la relation de dieu au monde ? D'où la sophie interface entre dieu et le monde, avec une sophie divine et une sophie créée. Ce n'est pas dieu ni l'homme, c'est la divinité elle-même, le manteau divin étendu sur le monde c'est l'interface qui réunit et sépare à la fois dieu et LE monde. Le paradoxe de la divinité c'est la plénitude qui désire le nom plénier.
La Sophie c'est l'amour de l'amour, l'amour trinitaire qui s'extrapole, le caractère déhiscent de la divinité. Cette sophie n'est pas qu'aimée elle aime en retour. Elle est amour de l'amour. Elle constitue une personnalité, une hypostase mais elle ne fait pas de la tri hypostasie une tétra-hypostasie. La Sophie ouvre vers la poly-hypostasie du monde créé : anges et monde. La sophie a aussi un caractère féminin. La sophie a un lien particulier avec la 2e hypostase psq le X est lumière du monde par qui tt a été fait. La sophie n'est pas créé, elle ne porte pas d'éléments négatifs mais elle n'est pas l'absolue, elle possède ce qu'elle a de dieu elle le possède de manière immédiate, intervalle entre l'absolu et le créé. Elle est sur temporelle mais elle n'est pas éternelle.
Dans sa philo de l'éco elle va avoir une dimension cosmologique. Ds LSD (lumière sans déclin) elle se dédouble, une sophie divine et une sophie cosmique.
C'est à la fois une hypostase n'appartenant pas complètement au monde divin mais en même temps admise dans le monde divin.
Dans hypostase et hypostasité : le sophie est une essence vivante. Dire qu'elle est une hypostase c'est dire qu'elle a une existence autonome et qu'elle est une 4e pers de l'hypostase et à partir de là il évolue.
Il lui attribue une hypostasité : Faculté de s'hypostasier, d'appartenir à une hypostase d'en être la manifestation, de se donner à elle. La sophie divine et la sophie crée sont identiques. S la création du monde la sophie divine devient la sophie crée. La même sophie se manifeste ds dieu et ds le créé. Ce qui est ambiguë : il ft distinguer entre la sophie et l'essence ou la nature de dieu et ds le verbe incarné il dit que la sophie est la nature de dieu.
3) Le verbe incarné
Publié en 1933 est traduit en fcais en 1943. IL fait prtie d'une trilogie : le paraclet et l'épouse de l'agneau. Analyse de la théanthropie des pères. Le X est théanthropos. La théantropie pose le pb christo du rapport entre l'humain et le divin chez le dieu ho. Qu'est ec que la divino humanité du X ? Comment penser de manière positive les 2 natures de Chalcédoine. Il pose sa xtologie à partir des pères à travers la sophiologie. Les 2 parties du verbe incarné vont parler : le sagesse divine puis sagesse crée puis de l'incarnation puis l'Emmanuel dieu ho et la 5e partie sur l'oeuvre du X.
a) sagesse divine
La Sophie n'est ni la 2e ni la 3e hypostase. Le paraclet p171 : la sophie divine n'est point le fils seulement pas plus qu'elle n'est seulement l'esprit saint ; elle est la double unité du fils et de l'esprit : révélation unique du père. Ns obtenons la def de la sophie divine qd ns établissons l'identité des Deux à travers leur compénétration dyadique. Qd l'esprit et le fils W pr révéler le père au crée manifeste la sophie. L'esprit préside au moment même de l'incarnation.
Dieu est esprit, on dit l'hypostase mais on dit aussi la nature, l'ousia. La vie de la divinité est caractérisée par l'union indissociable de la nature et de l'hypostase. La nature humaine n'existe pas séparément de l'hypostase. Mais ns n'avons pas la plénitude de la nature hu, seul le X l'a. Dieu est le sujet absolu. Ce qui caractérise son hypostase c'est que son hypostase est triple. Ds son uniq cs personnelle il réunit les modes du ppe perso : moi, toi, lui et vous. Chacune des hypostases possède le moi propre et ne possède les autres modes perso qu'en regard des deux autres hypostases, chacune des hypostases se constituant en mode perso en moi.
L'être hypostatique ne se réalise pas statiquement mais cinétiquement dans l'acte dans lesquels de tte éternité il s'affirme trinitairement dans un autre. Le père s'affirme car il y a le fils et l'esprit ; pareil pr les 2 autres hypostases. Considérer de manière dynamique, l'hypostase se réalise si elle en regard/à un autre, si elle ds l'amour/à un autre. Le pole statique n'existe que parce qu'il y a un pole dynamique. Chacune des hypostases considérée isolément n'est pas moins divine. Tri-hypostatique, il y une unique nature pr tous. Faux de dire : elles ont une nature en commune cad ds un esprit de partage. ce n'est pas la consubstantialité et dire qu'il y a 3 natures c'est faire du trithéisme.
La trinité se distingue de chaque hypostase mais elle est équi-divine à chaq hypostase. La sainte trinité possède une nature unique et chaque hypostase a une nature unique. Ces contradictions rationnelles peuvent être dépassées que si l'on pense cinétiquement et non statiquement.
La nature de dieu est totalement personnelle.
En orient on pense à la trinité et à l'importance de chaq mb de la trinité
En orient on pense à l'ousia
La nature divine ne peut quaterner la trinité, la nature n'est pas additionnable aux hypostases c'est un ppe différent, la nature divine est tjrs hypostasiée. Il en est de même pr la sophie. L'esprit divin a une personnalité tri-hypostatique et une nature unique. Le fait que la nature divine est tri hypostatique cela ne réduit pas la divinité. B utilise la méta du rayon blanc absolu non décomposable mais en même temps il les contient tous. La transcendance de la divinité appréhendé / sa nature ne signifie pas qu'elle s'exclut du monde créé mais elle le comprend. La création ne met pas de limites à Dieu. La sophie divine c'est la nature de dieu considérer en son contenu et non que co force de la vie : l'ousia de dieu co puissance et profondeur et du tt qui s'ouvre à l'autre que lui-même.
b) sagesse crée
Orientation du créé vers le divin. Le salut n'est pas le motif de l'incarnation qui est plus large que la seule rédemption. Scotistes opposés à St Thomas (tertia pars question 1 art 3) et art de Martelet.
Comment dieu a créé à partir du néant psq dieu est un être de béatitude, il n'est pas ds la nécessité de créer l'ho pr sa vie de divinité. La def de soi de dieu est épuisé par la tri hypostasité. La nature de dieu est la plénitude contenant le tout en elle. Eu égard à la divinité la création n'aurait pas eu lieu, la création est liée à la liberté créatrice. L'acte créateur relève de la souveraine liberté de dieu. cela ne signifie pas que la création est contingente à l'être de dieu. Dieu n'est pas soumis à une détermination extérieure. On mettrait ds ce cas là une frontière à l'absolu p 40 la vie de la plénitude déborde de ces frontières. Ils st naturel à la divinité d'aimer en épuisant toutes les potentialités de l'amour.
Nécessité créatrice en dieu c'est une nécessité en lien avec la liberté de l'amour. L'amour est présent en dieu car il est trois. La grandeur de dieu c'est d'être absolu et relatif (relatif /relation avec un autre).
P41 dieu est inaccessible en dehors de sa relation au monde. Il y a une frontière entre le créateur et la créature, pas de panthéisme. Cela ne supprime pas la relation entre dieu et le monde, c'est dieu qui passe au-delà de cet abyme.
Pour lui, contrairement au panenthéisme, tt est en dieu et pour dieu ; mais ‡ du panthéisme où tt est dieu. Dire que le monde est contingent c'est amoindrir la divinité et l'amour divin. Cette force de l'amour déborde en dehors mais en fait tt est en dieu dc cela reste en dieu.
Dieu n'a pas commencé à être créateur à un moment du temps, son état créateur est aussi permanent que l'état même de dieu. Il y a un passage de l'éternité au temps. Le monde temporel ne se cpd que par rapport à l'éternité qui est le fondement du temps qui est le reflet de l'éternité. Pdre cs du fait que l'on est être créé ns prenons cs que ns sommes créés et venons d'un autre et notre distance par rapport à l'absolu. L'act créatrice de dieu est act créatrice absolu. Le monde est créé ex nihilo. Il n'y a pas de néant pr dieu qui serait hors de de dieu, pr que le néant surgisse il ft que dieu en soi lui-même créateur. C'est une notion relative. Le néant est un certain état de l'être : la non plénitude de l'être en devenir. La création ex nihilo c'est l'appel au devenir de l'être temporel. Le néant est une puissance de l'être. Dieu ne crée pas le monde à partir de qq chose ou co s'il était face au néant qu'il allait penser à l'être. Le contenu de la création est déjà pensé par Dieu. TT ds le monde divin et ds le monde créé, tt ds le sophie hu et divine est un , est identique alors la sophie unique se révèle en dieu et ds la création. Dieu qui crée le monde du néant exclut le fait qu'il crée hors du divin. Crée à partir du néant c'est créé un monde en devenir. La sagesse divine est devenue la sagesse de créature.
Rappel
Sophie divine co est l'ousia de dieu en tant qu'elle est ouverture vers le créé. La sophie hu est l'ouverture vers dieu, la gdeur de dieu c'est d'être ds l'absolu et ds le relatif. Dieu créé avec le temps.
L'incarnation est participation de dieu au temps.
La réalité est théanthropique. L'hu participe au monde divin et le monde créé est crée selon le prototype divin, la sophie hu est le pendant hu de la sophie divine. L'humain est microcosme univers résumé, c'est ds l'humain que le créé atteint sa plénitude. L'être hu possède en lui qq chose que les autres être créés ne possède pas, il a une étincelle de dieu : ce qui est à l'image et à la ressemblance de dieu et qui existe de tte éternité. Il a une vie propre et en même temps il a une vie de grâce à cause de sa participation à la nature divine. En X cette possibilité de participer à la nature divine est présente. L'ho créé à l'image de dieu : c'est le fait qu'il est créé à l'image de dieu.
P61 le monde hu ne préexiste pas mais l'esprit hu existe de tte éternité à la lisière du temps prêt à être prédestiné. En fait c'est l'esprit co image et ressemblance de dieu qui existe de tt temps mais pas l'esprit personnel de chacun.
La 3e hypostase repose sur le fils et révèle le père : révélation du père grâce à la dyade.
L'esprit est prototype pr l'ho car il participe à l'incarnation avec le fils.
La chute : lsq hu privilégie la chair et qu'il soumet l'esprit à la chair. Et se faisant il se coupe de la voie divine et cesse d'être un dieu ho en puissance et devient un ho naturel.
Satan prend des chemins détournés grâce au mensonge. Satan s'adresse à l'ho naturel. En étant tenté Adam et Eve ne cessent de vouloir le bien, ils ne cessent de porter l'image en eux même de dieu. La nature crée devient la nature déchue avec la sophie déchue.
Le monde tient sa réalité de dieu et il est contenu par la puissance de dieu. Le monde est réel pr lui même mais aussi pour dieu qui ne se repent pas de la chute
Le monde est réel en dieu tt en en réel ds l'histoire. Il y a une autoposition de dieu ds le temps. Comment dieu qui est supra temporel peut il se tourner ds le temps. En soi l'éternité n'a pas besoin du temps. Le temps postule l'éternité. Le temps a besoin de l'éternité.
Dieu vit hors de soi : il y a une interaction entre dieu et le monde, on est pas ds une déisme à la voltaire. La création n'est pas qu'un acte elle est une relation. Le monde contient une réalité divine. La sophie divine dt l'image est le fondement du monde est image de la sophie créée. Cette sophie crée est en devenir. Le monde à la fois est et n'est pas la sophie de créature : il y a du non être qui est en devenir de le monde, qui devient sophie de créature : le monde a réalisé sa sophianité : il y a un autodevenir (dieu n'est pas absent, l'ho n'est pas laissé pr compte) du monde laissé à sa liberté.
La création a été réalisée par la puissance divine.
Dieu et le monde coopère : la création du monde par dieu a pr but que le monde rentre en communion avec dieu. Le monde est théantropique. L'être humain ouvert à la grâce vit un double processus humain et divin. La divinisation de l'ho n'est pas une contrainte ext à l'ho elle correspond à son être profond (être à l'image de dieu). L'ho est le fondement théantropique et c'est ds cette théantropie qu'il ft envisager l'incarnation.
c) l'incarnation
J Milbank.
a. dieu et le monde
La venue du fils est grâce initiale de dieu des avt la création du monde. Le motif de l'incarnation ne dépend pas que de la chute. Pr ns les ho (finalité plus que la rédemption) et pr notre salut. Le monde est créé par dieu en vue de l'incarnation. La chute est une possibilité ce n'est pas une nécessité. La finalité de l'incarnation est surtout eschatologique : l'excès d'amour et le projet de divinisation de l'humanité. Dieu crée le monde pr s'y unir. Ds l'incarnation se cristallise le monde qui reçoit dieu et dieu qui désire cette réception. Il y a en l'ho l'image de la théantropie : l'être hu est microcosme, il résume les différentes possibilités de la sophianité. La sophianité de l'être hu est la forme la plus achevée de la sophie de créature. La sophie est une réalité divine qui ne s'épuise pas ds le monde hu. La sophie appartient d'abord à l'esprit divin. La sophie hu est l'autre versant de la sophie divine.
L'être hu co image de dieu ne tve pas son accomplissement ds les stres psychiq et corporelles mais il tve son accomplissement ds cette relation au divin.
L'être hu co image de dieu est esprit incarné. La chair ne s'oppose pas à l'esprit, la chute n'oriente plus l'ho ds sa chair et sa psuché vers cette sophie hu.
L'inhumanation du logos est fondé ds la création de l'homme car elle est la manifestation du prototype auquel l'ho a été créé.
Pourquoi le fils s'est il incarné et non les 2 autres hypostases
Le logos est la sagesse du père en sa forme hypostatique. La sagesse divine se révèle ds le monde créé et le monde divin. L'hypostase du père est transcendante. Le père est le sujet de révélation il n'est pas la révélation. L'esprit saint participe à la révélation, il permet l'incarnation. Le fils s'incarne co personne et l'esprit participe à l'incarnation car il sanctifie la chair. Le logos s'incarne et il devient le sujet l'esprit descend sur la vierge marie.
b. le fondement de l'incarnation
c. la théantropie
d. les deux natures
4) bilan
1er TD : p 94-103 : le fondement de l'incarnation.
L'incarnation n'est pas csq du péché que pour le salut, même si elle dit qq chose du salut.
L'incarnation est elle voulue par Dieu ?
L'incarnation co moyen de rédemption : cela signifie que l'ho est dépendant de Dieu.
Le conseil divin.
La rédemption n'épuise pas l'incarnation, la chute appartient au domaine du possible, article de Martelet ds l'ouvrage pb de Xtologie actuelle, trad scotiste et thomiste. L'incarnation en rasion du péché s'appuie sur des textes bibliques mais pas sur d'autres.
Enfant de dieu et rédemption.
La sophie lien entre la nature humaine et divine.
La sophie est une notion propre à B, contesté par ses frères orthodoxes. La sophie s'inscrit ds une théo orthodoxe.
La prédestination : c'est l'idée que d'emblé l'idée de dieu est de faire une alliance avec l'être humain qui passe par l'incarnation.
L'incarnation est avt la création, car le plan de dieu ne change pas.
Le dessin de dieu implique la liberté de l'homme les 2 choix de l'homme.
La cause finale (cause aristotélicienne) c'est l'incarnation. K Barth reprend cette idée.
L'incarnation n'est pas liée à l'homme ni au mal.
La théo de la croix : le mal influe dieu. Est-ce que la croix aurait eu lieu si l'ho n'avait pas péché cela dépend de notre conception antropo de l'humanité. St augustin insiste sur le péché originel et dc besoin de la croix que si péché et ST Irénée insiste sur la vie nouvelle avec dieu par la croix et dc pas besoin du péché, croix qd même nécessaire sans le péché.
Est-ce qu'il faut qu'il y est sacrifice pour qu'il est amour ?
Rédemption (passer de la ressemblance à l'image) ‡ salut (suite à la faute). Quelle est la place du jugement ds une perspective de théo occidentale ? Elle est liée à l'acception de l'ho, à sa liberté d'accepter dieu ou non.
Le X réalise ce à quoi st appelé l'ho.
Les énergies=rayonnement de la nature de dieu, l'ho participe à ce rayonnement.
La sophie = l'intermédiaire l'interface entre le monde divin et humain, il existe une interface, est ce que ça ne s'apparente pas à la Périchorèse. Est-ce que l'on peut la rapprocher des énergies. La sophie est à comprendre ds une dimension. La sophie est la nature de l'esprit divin. Dieu s'ouvre, cette sophie fait l'interface entre dieu et l'ho, cet esprit en l'ho venant de dieu permettant à l'ho d'accéder à Dieu est cette sophie humaine qui participe aussi à l'interface entre Dieu et l'homme.
L'action trinitaire avec un rôle particulier pr chaq hypostase : dieu est le chef d'orchestre, le fils exécute et l'esprit permet de réaliser (la participation accomplissante). Articulation entre logos et l'esprit. L'esprit qui précède à l'incarnation ds cette théo alors qu'en occident on insiste sur l'incarnation puis le don de l'esprit.
Revenir à la sagesse de l'ancien testament : sagesse en lien avec le fils ou en lien avec l'esprit selon les pères.
La sophie co constitutive du divin pas co une 4e pers.
2e td
Question
En orient on pense à la trinité et à l'importance de chaq mb de la trinité
En occident on pense à l'ousia
2e TD p 103-108
L'élection de Marie au sein du peuple d'Is. Action de l'esprit l'incarnation, l'esprit est anhistorique (dépourvu de références historiques).
La pentecôte co lieu de la révélation
La Théantropie : l'humain existe en dieu dès le départ. L'incarnation manifestation de dieu au monde. La structure même du réel qui dit Dieu, l'humain n'est pas nécessaire à dieu, l'humain est pris ds le divin. la stre du réelle est pris ds la divinité. L'unité est l'accord de la sophie divine et de la sophie crée, de dieu et l'ho ds l'hypostase du logos.
Par rapport à cette sophie : hu crée crée par l'ho ? Marie en est l'image ?
Il faut voire l'esprit co une catégorie métaphysique comme la chaire en est une autre.
Il prend sur lui ce qu'il n'est pas. Un abaissement et pd ce qu'il n'est pas par amour.
Dieu qui s'abaisse seul dieu est capable de s'abaisser.
Idées imp selon étudiants
Autour de l'incarnation il est proche mais la sophie est une idée nouvelle.
La place de marie ds ce lien avec is et son lien à l'humanité. Point difficile l'adoption du X qui pd un aspect de chair.
La place de la liberté de l'ho prêt à accueillir. L'incarnation n'est pas due à la chute.
La position de marie qui est en situation potentielle de péché, ex de la sophianité crée.
Le verbe incarné tertia pars question 3 et article 6 question 3.
Exam :
1 heure avt notre passage 3 textes disponibles. Articulations, la pbmatique, les enjeux, faire des liens et poser des questions.




